SCENE y
lis M\ aatj moins CEI RSA, àrUSITJfi et >Ai;i>TS.
Clauditu i disparu 1 la tin Ai- l'imprécation.
. m .n,i i \. debout cl t liant ( tant.
Messaliael
BBMAL1BI.
Que n «h t n Empereur auguste?
i \i loi LA.
Messaline, leui morl était-elle pas juste?
Dis-moi?
■saaALiai.
Jamais trépas ne fui mieux méi ité.
\' p. H te, de I . M [ VOCU je suis rpi.u\ ;m te !
On dit, quand doui poursuit une telle men Qu'il faul s. n i iii.i sur l'heure • notre pli i iluide dos parens qui noua lou< he le plus.
Ml ISAI IM
ornent?
Ou doue ÇslClaiuliu-
MAGASIN THEATRAL
MESSALINE
Que bien plutôt César efface dans l'ivresse Ce souvenir fatal dont la crainte le presse.
CALIGLLA.
Non... je veux Claudius... le vin est impuissan A me désaltérer... Qu'on me verse du sang.
Claudiusn'estpluslà!
CALIGLLA.
Qu'on le trouve, et qu'il meure.
MESSALINE
Eh Menî soit, il mourra, plus tard... MaisTolcîrheure Où, les cheveux trempés des larmes de la Nuit, Le Sommeil, Bfa des Dieux, sui la terrefcottdttit Ces mensonges si doui auxquels on aime a croire, Et qui sortent pour toi par la porte d'ivoire. Cesse de te soustraire à son charme puissant, Dors, mon noble Empereur.
caligula, tombant sur le lit.
Du sang! du sang! du sang!
LE CORYl'HKK, à la letc du Ut César a fermé la paupière, Au jour doit succéder I ■ nuit :
Que i\ teigne loute luanièt*, Que B'évanouisse tout bruil !■••
A travers net srcadea sombres, Enfani aux follea pawtn—i Disparaisses coma* de» ombres, Fuji/ comme 1 1 <•-- \ isions.
Ml,/, qt» le caprice emporte Chaque aux' selon *"ii désir, El <|u<-, eleae après vous, la porte
Ne se rouvre plus <|u\.u plaisir.
Tous disparaissait. Les rideaux retombent.
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