SCENE V
LE DUC, puis LE DUC D'AUMONT et LE CHEVALIER D'AUVBAY.
LK Dl ( .
Voilà qui va a merveille! je tire le péri el le fils de la Bastille; et comme une bonne action trouve toujours sa récompense, je suis récompensé, ou il n'y a plus de justice humaine.. .Faites
entrer ces messieurs. EU entrent. Bonjour, duc. d'aimom.
Bonjour, duc.
Ll DUC . a d'Ain ray.
Ah ! c'est vous, chevalier ! nous ne nous sommes pas vus, je crois, depuis le jour où je voulais me couper la gorge avec le comte Emmanuel de Bavière, et où vous m'avez arrêté. Oui, pardieu! bien arrêté , au nom de nosseigneurs les maréchaux de France. Sans rancune.
d'auvbay.
Sans rancune'. MM rancune ! c'est bientôt dit : Ojjc vous nie pardonniez de nous avoir sauvé un coup d'épéc, peut-être, je le comprends, mais reste a lavoir li nous roui pardonnerons, nous, d'être depuis une heure en tête-a-tête a\ec la marquise, tandis que nous ne serons pas même admis a baiser le bas de sa robe.
d'aumoht.
l'Ile t'a donc chargé de ses pouvoirs \is à \is
de nous?