I.K Dl
Oui, et j'en profiterai pour te donner un conseil en ion nom.
d'aumob i A moi T
LE Dl < .
A toi.
I)' VI .ION i .
Donne.
i i Dl C, lui mettant lu main sur l'épaule. Ecoute, d'Aumont : Dieu t'a fait bon gentilhomme, le ml t'a l'ait due et pair, .M"" la du-
i d'Orléani t'a fait cordon bleu, ta femme
ii... capitaine des -ailles, moi, je t'ai l'ait
chevalier de Saint-Louis, è telle enseigu i que j'ai
ete forcé de l'embrasser ce jour-là : faii donc s
ton tour quelque choie pour toi, taii-toi la barbe.
i» w non i .
Que reux-tu, mon i il une tradition de
e : on nous aimait comme Mil lit ce n'est pal DOUI qui IVOM Changé, 66 SODl les
femmes. \u diable la mode: tout le monde n'a
comme toi de la faculté de te plier
I tout, ei de paner partout ; il n'était donné qu'à
Fronsac de devenir Richelieu ! Mais nous verrons comment tu t'en tireras au milieu de l'amélioration des mœurs, comme disent les philosophes.
LE DUC
Ah ça! véritablement, chevalier, est-ce que nous sommes devenus aussi prudes que le dit d'Aumont ?
d'auvi W.
Mon cher duc, ne m'en parlez pas : autrefois, vous savez de fondation, toutes les femmes avaient un confesseur et deux amans; aujourd'hui c'est tout le contraire, elles ont un amant et deux confesseurs : c'est une conséquence naturelle des choses; nous sommes tombés de cardinal en évéque, passés de Dubois a Fleun. !.!•: ni C.
Bah! vous a\cz toujours été misanthrope, mon cher d'Anna] '
d'aï non r.
Non, d'honneur, c est la \éritépure; il tient la chose de bonne source; c'est sa femme qui la lui a dite
d'aivhav.
Eh bien! voila ce qui te trompe, d'Aumont. c'est la tienne.
u'ai mou i .
Alors, la chose n'en est que plus sûre. Tu vois bien, mon cher, qu'en échange de ton cou seil, je puis t'en donner un à mon tour, c'est de retourner a Vienne.