‹ Pièces de théâtreChapitre 210 sur 1241 · I.K Dl · texte numérisé non relu

I.K Dl

Oui, et j'en profiterai pour te donner un conseil en ion nom.

d'aumob i A moi T

LE Dl < .

A toi.

I)' VI .ION i .

Donne.

i i Dl C, lui mettant lu main sur l'épaule. Ecoute, d'Aumont : Dieu t'a fait bon gentilhomme, le ml t'a l'ait due et pair, .M"" la du-

i d'Orléani t'a fait cordon bleu, ta femme

ii... capitaine des -ailles, moi, je t'ai l'ait

chevalier de Saint-Louis, è telle enseigu i que j'ai

ete forcé de l'embrasser ce jour-là : faii donc s

ton tour quelque choie pour toi, taii-toi la barbe.

i» w non i .

Que reux-tu, mon i il une tradition de

e : on nous aimait comme Mil lit ce n'est pal DOUI qui IVOM Changé, 66 SODl les

femmes. \u diable la mode: tout le monde n'a

comme toi de la faculté de te plier

I tout, ei de paner partout ; il n'était donné qu'à

Fronsac de devenir Richelieu ! Mais nous verrons comment tu t'en tireras au milieu de l'amélioration des mœurs, comme disent les philosophes.

LE DUC

Ah ça! véritablement, chevalier, est-ce que nous sommes devenus aussi prudes que le dit d'Aumont ?

d'auvi W.

Mon cher duc, ne m'en parlez pas : autrefois, vous savez de fondation, toutes les femmes avaient un confesseur et deux amans; aujourd'hui c'est tout le contraire, elles ont un amant et deux confesseurs : c'est une conséquence naturelle des choses; nous sommes tombés de cardinal en évéque, passés de Dubois a Fleun. !.!•: ni C.

Bah! vous a\cz toujours été misanthrope, mon cher d'Anna] '

d'aï non r.

Non, d'honneur, c est la \éritépure; il tient la chose de bonne source; c'est sa femme qui la lui a dite

d'aivhav.

Eh bien! voila ce qui te trompe, d'Aumont. c'est la tienne.

u'ai mou i .

Alors, la chose n'en est que plus sûre. Tu vois bien, mon cher, qu'en échange de ton cou seil, je puis t'en donner un à mon tour, c'est de retourner a Vienne.

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