SCÈNE II
AGATHE, seule.
AIR lt SCÈNE
Sans li revoii encor faut-Il fermer mes yeux ? Ah î quel tourment se iiit'le .1 mon amour pieux! (Ella outra lea fenèHrea. On iperçoit la cejapegw Iras éclairée pu mu berna clair dt lurv
LE FREYSCHUTZ
La lune au front mystérieux R ivoune hix cieui.
,.111. mil. ■ 1 t prie •"> • '• i x < ur.)
adagio.
Ma prière, prendi il Vertlei ipfa m i - élernelh i !
I > pbalangea immorlellea Ï.U m ma toia Au roi dei roil I
Elle m 1< \- « ' " g»rd« au dehors ) Quel beau cirl et que d'éloilea Dani Ici voûtea de l'azur!
Mail quoi ! aoui de tombret voiles, L'horizon deru ni oluctu î ( iiicîs n En chemin !
Que d'oragei Tour <!( in tin!
Eue •'agenouille de nouveau pour pri< Adagio.
Des Arrii in,;. s Reine M in te.
Garde-moi, bannit ma crainte !
Daigne entendre une humble plainte; lii'uis en ce jour Mon » batte amour.
(FJI- vi de nouveau mr le balcon, regardant de
dantë.
i oui i'i u'Ioit dani le silence, Bi n limé, n m ri donc enfin !...
Non cceur, hélai 1 écoute en vain...
Mon oreille entend au loin Le bruit seul du noir sapin Que le vent d s nniis balance.
RÉCITATIF
Du roiaignol II roli l'élancé
D nts l pcho du bofi lointain.
< » ciel ! n'eet-cc pai un ré?e...
Iqu'un l'avance!.. \h! <i u cl espoir s'élève!
On rient i moi. C'eel lui ! c'est lui !
Mon mur en I tressailli !
l.r la Fenêtre et agile ion mouchoir.)
s gnal Adèle < onduii i< i paa.
J'appell il ne me roil pas.
i» m ' i> mi la nui! brillante ci pure Je \ oii de lleun ^<<:\ fronl orné ; Le pria <lu tir l'a t-ii [ragni Pour lui. demain, heurt m augure ' i ipoir dirin