M11, 01 II I I 1 |SI
Oui, je comprends ei je vous en remercie !
LA MAIKM 181 .
jucjcfais pour nous, songez-y, je ne l'ai
jamais fait pourpersonne. M. de Bourbon l'ignore. Jaloux de son autorité comme il l'est, il ne me pardonnerait pas de m'y être soustraite ; M. de Belle-Islecst au secret le plus absolu ; sa liberté, sa vie dépendent de votre fidélité à garder votre serment; une indiscrétion, et M. de Belle- Isle est perdu!
M1Ie DE BELLE-ISLE.
Grand Dieu!
LA MARQUISE
Oui; rappelez-vous Fouquel : il pourrait arri- Ner du lils comme du père! Jurez moi donc que, tant que .AI. de Bourbon sera ministre, vous ne direz à personne que vous avez nu votre père. Pour tout le monde, vous aurez passe la nuit au château; songez-y bien avant de vous engager.
M1'1- DE B8LLB-IS
Madame, par ce qu'il y a de plus sacré au momie, sur la vie de mon père, je vous jure que, tant que II. le Duc sera ministre, personne ne saura que j'ai revu mon père, et que, pour le revoir, j'ai quitté le château cette nuit.
LA MARQUISE
Eh bien! voilà qui est dit. Vous n'avez pas de temps à perdre: vous prendrez une de mes voitures, des chevaux de poste, et vous serez de retour ici à six heures du matin par la petite porte du parc.
MlIe DE BELLE-ISLE.
Oh! madame, qu'ai-jc donc fait pour tant de bout.
LA MARQUISE
Rien; je nous aime, voilà tout. De la dise. DE BELLB-IS1 E.
Oh! soyez tranquille!
LA MARQUI-
Tenez-Nous prête dans un instant.
Mlle DB BELLE-1SI B.
T>ut de suite.
t. A MARQUISE.
il me faut le temps de tout préparer.
M11 DE Bl i i R-I91 •. .
Pardon '
\.\\.\\\\\\\\V\\Vl\\\\\\\»\\\\.\\VWV\V^\V\\\\V\\\\\\\\\V\\V\V