D'AU MONT
Eh bien ! moi, je ne sais pas comment cela se fait, je perds de tous les côtés.
LA MARQUISE
Vous prenez mal votre moment pour voua plaindre, duc. Je venais justement vous inviter à figurer avec moi dans le troisième quadrille. d'âumou i .
Vous me rejetez bien loin, marquise.
Je suis engagée pour les deux premiers. M sieur d'Auvray, donnez donc vos cartes au due, j'ai quelque chose à vous dire.
d'ai vu \v.
Auriez-vous cette complaisance, monsieur le
duc?
i i ci t .
Volontiers. Quand voua revendrez, chevalier. vous retrouverez d'Aumont battu et content. A tu ponté, duc?
n'.vi m ni.
Oui.
li DU « •
Eh bien'. donne
i,'Uvn\ ,;
Parlex, madame la marqui*»'. jfl ite.
l \ I LRQ! i Tout-a-1'heure; il ne faut pal que icurs
nom ut.
.1 \IUV.
Diablel une confidem
i v M \;iqi i
Ah*, voilà déjà votre unonr-propre parti auge-
]op. Il ne s'agit pas de ce que vous croyez ; il s'agit de toute autrechose, au contraire. Si vous voyez arriver le chevalier d'Aubigny, vous savez, ce jeune lieutenant, entré tout nouvellement dans les gardes du roi , ne le perdez pas de vue. Je «rois qu'il doit y avoir quelque chose comme un duel entre lui et le duc de Richelieu. d'auvray.
Ce diable de Richelieu, c'est à n'y pas tenir, ma parole d'honneur ! il me donne plus de besogne à lui seul que toute la noblesse de France! Et à propos de quoi, ce duel?
LA MARQUISE
Je ne sais; mais quelle qu'ensoit la cause, il est de votre devoir, comme lieutenant de nosseigneurs les maréchaux de France, de l'empêcher, chevalier. Maintenant, vous voilà prévenu. C'est à vous de vous tenir sus vos gardes, monsieur le greffier du point d'honneur. Reconduisez-moi dans la salle de bal à présent ; c'est tout ce que j'avais à vous dire.
LE DUC, ramassant l'argent de d'Âumont.
Tenez, d'Auvray, voyez les affaires que je fais pour vous.
d'auvray, rentrant dans la salle de bal. Très-bien, continuez.
LE DUC
Quand je te le disais, d'Aumont... tu ne devrais jamais jouer contre moi, cela te porte malheur. d'aumont.
Je liens le double.
LE DUC
Le double, soit.
\\\ •.\>\,<\ xwww^
VWVWWWWWWVWWWVVWV VV\V