‹ Pièces de théâtreChapitre 264 sur 1241 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

L'ARCHEVEQUE, à la cantonnade. Gentille ■mériste , dites bien à madame la comité ne pas se presser pour moi ; son •(- humble serriteur attendra sou bon laisir... (S'asscyant.) Ali! c'est bien dur our nu homme comme moi, pour onarbevéque enfin, de renir chaque matin at- •ntlrc le petit leyer de cette comtesse de niivi Ile fabriquai qui, du comptoir d'une bande de modes , est venue sans façon i- placer presque tur !<• trône... O rénéralr FI» ■ury, qui dirais-tu si tu | tj

ni se pas

Air : Le terre M main sur Caffiùt d'un <• nwn.

Le temps n'est plus où la rouge ban Coiuwuudait seule eu ce royal séjWj

Pouvais-tu croire alors qu'une glitelfc

nous verrait toute la cour ?

Toi , sous l'autel tu mettais la couronne, Tu gouvernail avec un goupillon ;

Mais le pouvoir, liel.is 1 nous abandonne, De la soutane il passe au cotillon.

Du reste, je n'ai pas positivement à me plaindre de la comtesse... je fais d'elle toul ce que je veux.., el i ela ne me coûte qu'un peu de complaisant

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