MENU, GRANDET, NANON
GRANDET, paraissant dans le fond et s'appuyant à la rampe de l'escalier. Nanon, Nanon!
NANON. Ah! mon Dieu ! notr' maître...
comme vous v'ià pâle... est-ce que vous êtes malade?
GRANDET, d'une voir étouffe*. Nanon!..
MENU, le prenant par le bras. Eh! mais... qu'avez-vou- ?
GRANDET, hors de lui et Carrelant. Hem! qui êtes- vous?., que faites-vous ici?..
MENU. Mais, c'est moi... moi.
GRANDET, le reconnaissant. Ah!.. (A Nanon.) .Nanon, regardez-moi là.
NANON. Eh bien! noir' maître?
GRANDET. Tune siisrien... là?., vrai?. .
ah!., de l'air... la fenêtre... j 'et nulle. .. [Nanon ouvré la fenêtre. Il court de cuit tt d'autre.) Nanon... mon neveu?
nanon, hésitant. Votre aereu... mail il est. ..
OR AUDIT, la prenant par lebras. Il est... quoi donc '•• parle.. . mon H, \ ,n p \\\ov 11 etl parti.
GRAjroif. Parti !
RAIO*. Il est Sauté par la fenêtre.
GRANDET. Par la f( 11. Ire!.. plu> de doUte... ah! je ^ui- me. H M descapère.
LE MAGASIN THEATRAL
MENU. Qu'est-ce donc ?
GRANDET , à Nanon. Eh ! "vite un cheval... va seller la grise.
NANON. Mais notr' maître.
GRANDET , la poussant dehors. Va , dépêche-toi... (A lui-même.) Parti I [Nanon se retourne.) Va donc. (Nanon sort.)