NANON, GRANDET, EUGÉNIE
NANON , arrivant par la porte de l 'escalier. Mon Dieul not' maître... cescris...
GRANDET. Qu'est-ce que tu veux?., qui est-ce qui te demande?., tu n'as pas aidé ma fille , hein ?. . ce n'est pas toi ?
NANON. Quoi?
GRANDET, allant àEugénic. Allons, sois bonne fille... là... entre nous... dis-moi à qui as-tu confié ?..
EUGÉNIE. Vous ne le saurez pas.
GRANDET. Comment, tu refuses dem'obéir?
NANON. Qu'est-ce qu'il y a donr?
GRANDET. Il y a que vous aile/ renfermer mademoiselle ici, [Montrant la porte latérale à gauche.) Dans cette chambre, celle de sa mère... elle y restera jusqu'à ec qu'elle avoue... et sans sortir... je Gérai murer la porte... vous ne lui donnerez rien.
NANON. Mais not' maître...
GRANDET. llien.
EUGUME. Oh ! mon Dieu!..
NANON, allant auprès d'Eugini,. Coniment, manuelle !
GRANDET, à part. Ah! il M Ml l BQpl encore... rYstprut-rtre caché dans la maison... et je >ais. ..
EUGÉNIE. Mon im-iv!
GRANDET, s'arrêtant au moment oà il va sortir , et regardant Eugénie Hein!., elle veut avouer.
Eugénie se détourne, baisse la t^tc et nv répondrim.
GRANDET. Non? Ucnfermci-la. // descend.