‹ Pièces de théâtreChapitre 335 sur 1241 · HORTENSE · texte numérisé non relu

HORTENSE

De fi ayeur al» ' j'étais saisie !

Mais je vois fort heureusement Que mon frère tient à la vie , Et qu'il est frai» et bien portant.

Ah! je .irai long temps deectte comédie A Fcruand.

Toi , conserve le jour Pour en rire à ton tour.

FERNAND

Je ne me pardonne point semblable raillerie Je veux d'un pareil tour Me venger à mon tour, A Sauvigny.

Vous étiez du complot!

SAUVIGNY

Non, j'en étaû témoin.

être aimJ; oc mourir!

FERNAND

De me railler èpsrçinez-vous le soin.

Apres un tel .'diront, oui, chacun dans le monde Va me montrer au doigt; et, que Dieu me confonde! Prenant un pistolet.

Je me tuerai , si vous ne jurez pas Qu'un silence éternel..*.

TOUS

Nous le jurons , hélai !

ENSEMBLE

FERNAND

Tenez bien ce serment ; Sinon, Dieu me confonde !

Moi , je fais le serment De périr à l'instant TfU I.

Si c'est le seul moyeu Pour qu'il reste en ce monde , Vivez... Nous jurons bien Que nous n'en dirons rien.

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