‹ Pièces de théâtreChapitre 336 sur 1241 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

lm Mêmes, BONNIVET.

B0M1VKT, s'êlancant et retenant le bras ac l'cmantl quittent encore le pistolet. Jeune hommej rju est-ce que pa signifient..

CLOTILDE, regardant sa main qui est enceloppéedê noir. Qu'est-ce donc?., qu'est-

Ofl que vous ave/ U BONHVBT, Rien...

CLOTILDE. Mais si, vraiment!..

BOmnVBT. Je te dis que non... Ma petite fille jouait tout ù ['heure dans le jardin

de I hôtel avec un gTOS chien noir, et (1rs hommes couraient en criant: i Garde à

vous, il est enragé!» Je nu- suis (lancé alors entre lui et mon enfant... il m'a mords* c'était tout simple.

toi s. Bnragél .

BOmiVBT. Eh! non... fausse terreur...

car un Instant aprèa il a bu comme si de

rien n'était.

BOBTEVSB. Mail \ oua IV. <•■/. cru...

i:o\\m;r. Ma loi, «.iii.

nom i:\si:. Et malgré cela !.. Quelle .

!. . quel déi ouemcnl !

BOM1VBT. Du dévouement t.. Tpens

VOUS?., quad il l'agil de BS 611e OU '!■

femme !.. <.'< ~t comme pour -m'... . \ -t presque de l'égoisme.

I lillWM). \\ TOUS qui ne voulez pas

»ju on expose sea joura

BQmVBT. Quand il le faut... C*eSl trop

'Sanfiguy, Hortl • rnand (

/• 1< i ni m, rir

juste... Raison de plus pour s'en abstenir, quand il ne le faut pa*... Ah î ça, dînonsnous?

CLOTILDE. avec attendrissement. Monsieur, vous êtes le meilleur des hommes.

BOXXIVET. Tais-loi donc.

CLOTILDE, de même. Le meilleur des maris... et je vous aime comme jamais je ne vous ai aimé.

BONNIVET. Tu es bien bonne, et came lait plaisir... Ça m'en fera aussi de dîner... Moi à côté de ma femme... Madame à côte de son prétendu, qui bientôt sera -<>n mari... et tom ensemble* nous boirons aux bons vivaus... [A Fernand.) Parce que, T oyez- VOUS, mou 'lier ami...

Ai; : (hiand on est mt il . e\ tt pour long-temps.

•Quan<; -tempi,«

Disait DcaaugierSi notre maître;

Cj jour va naitre Et disparaître :

Imprudens, Profitez des instans.

TOUS

cQuand on est mort, c'est . our Iong-temn> ,» Etc. , etc. , etc.

BONNIVET

Qni donc vous pousse

Vers le trépas ?

N'avez- vous pas Le Champagne qui mousse?

La vie est douce

A caresser ,

Et sans secousse Tâchons de la pa.-M.r.

Car, ici-bas,

A chaque pas,

N'avons-nous pas , pour abréger la vie ,

Peine » chagrin ,

Et médecin ,

1) ut la foil crie A tout le genit humain :

■Quand on est mort,c'eslpour long-temp% • Disail Déteugiera, notre maître ;

Ce jour v.i n Bt dis] i Imprndi I'i litez des butane.

• Quand on < est pour long-temps .»

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