SCENE \M
JOSEPH, BUSA, ioseph. Oh! i et duc ave
sans ce vieux hibou... elle n'aurait rien su... rien...
ÉLISA. Enfui , nous sommes seuls... me diras tu ce que signifient ton air mystérieux... tes demi-mots... tes regards.
JOSEPH. Ah! oui... M. Médee.
ELISA. Silence!... eh bien ?
JOSEPH. Je n'ai pas voulu dire devan grand'nière... parce que tu m'as prié...
ÉLISA. Bien!... bien!... explique-toi...
JOSEPH, bref!... ton monsieur Alédée...
(à d. mi-voix) c'est un mouchard !
ELISA, /uussanl un cri. Ali !...
(Kllc ^appuie à une chaise.)
JOSEPH. Je le crois. .
ELISA, se contraignant. INon... non!... ne dis pas... lui .'...
JOSEPn. Oh! mon Dieu!., comme tt le révolutionnes pour pu mot, parce qu ; vient ici, il ne faut pas , vois-tu ... ces gens-là on leur dit : \ a t'en, et ils filent.. .
ÉLISA. Mais sur quels indices... qui t'a dit?
JOSEPH. Voilà !.. quand j'ai été pris et conduit chez le commissaire.... toujours le gros qui a un œil dépareillé , un monsieur s'est glissé auprès de lui tout doucement.. . connue pour n'être pas vu de moi...
ÉLISA. C'était lui!..
JOSEPH. IMédée , avec un habit noir et un ruban à sa boutonnière.. .
l'.T.isx. Non, non. je ne puis croire... Amédée !..
JOSEPH. Hein?., tu dis?..
ÉLISV. Je dis que lu es fou ... tu le
trompes... ce n'était pas lui?...
JOSEPH. ( Mi !.. pour ce qui est de lui. ..je suis bien sur... (pie je n' me trompe pas.., et puisqu'il faut te te dire, je n'en suis pas surpris... parce qu'il me promet toujours des billet d'Ambigu ou d fait les décors, soi-disant... et je ne vois rien venir. . Lui, M. Médée, un élève de M. Cicéri!.. on simple barbouilleur.... avec un tilbury et
une croix !.. ah ! ouiche!.. Il ne ressemble
pas plus à unrapin que moi à un évèque... i lis \, à part. <Mi ! mou Du u '.
JOSEPH, quis'e t ass s sur U Jauieuu de la
grand' nf'rr. 11 ne faut rien du e .'i ;;i and'-
meie... Ah !.. bien... si elle sa^ ail qu'elle ., re< u » bei • lie un... ah!... elle qui tient tant à l'bonneui ... ça la suffoquerait.... p.ui\ i e honni- femme...
i lis A. Tu as rai on . . je lui parlt moi- nu me.
Joseph. Dam !.. si lu veux. . je lui don m i ai sou < ompte.
i i i - \. Non, non... Ah ! le voilà , liisso-
IM.il».
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