‹ Pièces de théâtreChapitre 381 sur 1241 · SCENE XV · texte numérisé non relu

SCENE XV

Les Mêmes, M. BIZOT, fntû JOSEPH.

M.BIZOT, a la vanlonnadc. Oui , je m'en charge... je m'en...

(Il aperçoit Amodie et s'anèie.) *

AMÉDÉE, cl langeant de ton. Ainsi , mademoiselle, quand Mmi Meunier voudra...

ÉLISA, bas. Et cacher mes larmes...

M.BIZOT. C'est lui... tant mieux ?.. Ah! monsieur Amédée, je suis bien aise de vous voir.. .

amédée. Monsieur... certainement... Je venais prendre un rendez-vous pour finir Le portrait de Mmc Meunier...

M. iuzot. Ah ! oui... mais en attendant, elle m'a prié d'avoir avec vous un quartii îeurc d'entretien...

amédée. Avec moi, monsieur! .. ( A vart.) Qu'est-ce qu'ils me veulent?..

klisa. Avec M. Amédée... En ce cas je vais...

M. bizot. Non, restez!... Si monsieur veut me permettre de l'accompagner jusqu'au boulerait...

amédée. Comment donc !... avec plaisir!.. {A part.) Que le diable l'emporte...

M.BIZOT, bas à Et/sa. Vous avez tort... c'était un bon parti... monsieur Durand... vmédÉE, à M. Bizol.. Je suis à vos ordres.

M. BIZOT. En ce cas, suivez moi.

( Il rcmonlc la scène.)

AMÉDÉE, se rapprochant d EAi sa. A bientôt.

( Au moment où M. Bizot est près de la porte et va l'ouvrir, Joseph rentre, cl Pottvranl hrusquemeut, il heurlc vivement M. li i/.t>t , uni va tomber sur le mur. ) JOSEPH , entrant et criant. Ah ! enfin , je

sais... je sais...

m. bizot. Eh bien ! eh bien!...

AlH : fewz , mort jerc.

C'est encor lui , j'en mourrai , c\ si ctl 1*1», El 1 1 v.

0 < loi •' mon frère !

•• Bizot.

11 ni veut ?i ma »

Jnsi PB.

1 i ' ma Faute ?.. là ! j'\ o n en pi i«- , Pourquoi toujours c»l il lui mou • lie m in ?

M. BIZOT . " f'firJrr.

^c^ci , mon Ùcur...

* AmcùVc , M. BiftOl , Klis»

-. m:;dee.

.If vous suis... au revoir.

Joskph.

dit encor lui.

M. nrzOT.

Je perds courage, ■le donnerai congé ce soir, Kt des demain |o itéra mage.

ENSEMBLE

AMÉDBB.

P.i ,\ rc Elis > , s m mallieur est certain , !lf on «nandou peut lui rouler la vie; Que fiire, 6ctcl ! par relie perfidie Mou loi amour a rompu son destin.

JOSEPH

Je vous eastVal nurlque chos* , c'est certain.

C'est comm' ce malin . la toupie ;

r.st-c.i: ma faut' la, je voiis en prie; Pourquoi toujours cat-il sur mon chemin f

kus \.

Oui, c*cn es fut, i ed mourrai de chagrin. Sa trahison doit in'arrirhiT la vie.

Pouvais— |c rroire à tant île perfidie... Lorsqu'il parlait ici de notre hymen?

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