‹ Pièces de théâtreChapitre 402 sur 1241 · L A > 00 LOUÉ · texte numérisé non relu

L A > 00 LOUÉ

Quelque pauvre diable que dans le temps... il aura peut-être envoyé...

Par exemple!... lui qui guérit tout le monde !

I AM>'M -.1 r .

A présent... oui ! mais autrefois! les commencemens sont durs!... demandez aux malades!... ■AMI.

Mort, m'écriai-je 1 que vais-je devenir? Je n'avait d'antre espoir que cette lettre pour lui! El je la tenait à ls main. Ah! dit-il, si jeune!... pauvre enfant I II la prit; mais, sans savoir pourquoi, je me reprochait déjà de la lui avoir donnée; j'aurais voulu la reprendre! En effet, à peine eut-il jeté les yeux sur l'adresse, qu'il poussa un cri étouffé et tomba à mes pieds comme frappé

de la foudre !

LAMMUoiK, ému et se levant involontairement.

Ah ! mon Dieu !

MARIE, se levant nu^ti.

Jugez de mon désespoir!... je le soutenais... l'appelait au secours! heureusement IL Ferdinand, qui passait a cheval, envoya sou piqueur Chercher un confrère de M. Maurice , qui le rappela a la vie I mais dans quel état.... mon Dieu! un délire affreux... pendant plus d'un mois! l LN001 61 1 1 .

Ah ! tout le village était consterné ! nous étions tous la. a la porte... et l'on vous bénissait, car \ijus ne le quittiez pas d'une minute.

MARIE

Pouvait-je faire moins? j'aurais donné mes j< art pour le taui

AlR : four !<■ chercher, j'arrive en Allemagne. Oui nd l'espérance etaîl è\ anouîe, afin de met pleurs eut r>r Mail in r.\ . h mi '.i li \ n-,

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►1 n n. ni , I.- m. n , I. m. il dont j .i.n s eauM... "ii, in ne tardant < bel lui ,

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V'I.i-t-il une histoire!... l«- plus drôle, qu'on ne lui même d'oc il est veon '...

mon père m'a dit qu'il était tombé ici un beau matin, romme un tece homo, pâle, maigre l... on croyait qu'il allait patter! si bien qu'on le prévint qu'il n'j avait pat de médecin dam le ■village, l'as de médecin, qu'il dit... Pauvres Je pourrait encore ôtre utile! C'est bienl... f'j i i depuis vingt ant il est devenu notre

providence! courant le pays, soignant les uns, aidant les autres!... et ne faisant jamais payer ses visites ; voilà comme je comprends un médecin!... et obligeant malgré son air brusque!

MARIE

Quand on n'a pas d'ouvrage, il vous en trouve ! il abattrait plutôt un de ses murs pour le faire

rebâtir !

LAHDOUGUkt.

Et quand on lui demande un service, il vous refuse toujours; et puis ça se trouve fait; et quand on le remercie, il vous tourne le dos! ( Se croisant les bras. Mais qui est-ce qui a donc eu le cœur de faire de la peine a un homme du bon Dieu comme ça? car il a eu des chagrins, mam'zelle!

MARIE

Bien sûr.

r \M>OlT,l'É.

Oh! oui; mais il a bien pris le dessus! il est gai, ouvert auprès de ses malades.

MARIE

Oh !... gai !... pas toujours... il y a des momens...

LAKDOUGUé.

Encore!... mais à quoi cela tient-il donc?... car ces chagrins on pourrait savoir... si on voulait... cette lettre dont l'adresse a causé tout le tremblement... vous n'avez jamais eu l'idée de...? \lï fait le signe de regardai «i Iravera les jilis. MARIE.

Par exemple!...

LANDOLGLÉ.

Ça, si fait, ça se fait.

MARIE

Fi donc!... c'est son secret!

T \ HOOI G! É.

C'est ce que je dis; mais .si elle lui retombai» sous la main... sa maladie n'aurait qu'A le reprendre!

MARIE

Ohl il n'y i pas de danger... je l'ai eachée... il

ne la verra jaunis! C'est pour cela qu'il ne faut

pas réveiller ses souvenirs!... et maintenant que vous voila prévenu...

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