LE BAH
Vous l'avez connu, docteur?
Maurice, se remettant. Non, non, Auvray! je ne crois pas.
le BARO>.
Au fait... vous ne pouvez pas... puisqu'il est mort depuis vingt ans !... C'est dommage!., un homme du plus grand talent, que Bonaparte affectionnait beaucoup... Il parait qu'à la peste de Jaffa, il sauva toute une brigade... Mon frère aîné, le père de Ferdinand, qui l'y trouvait.. Maurice, cherchant ses souvenirs.
Votre frère ! en Egypte?
LE BARON
Oui... une tfHeî... A L'époque de nos troubles, au lieu d*émigrer, ne ehangea-t-il pas de non
pi.ur aller se battre sous les drapeaux de la république!
MAURICE, vivent
C'était bien !
i | iAftOlf.
bleu ! ii' oni tous bit autant... tfoi
aussi, j'ai changé «le nom.
MAI II I « ' dt.
r terril f
LE BARON
Non... pour m'en aller '.... J'ai tOOJOUTI eu une si...
LA BARONNE
C'est bien, baron!... il D'est pas question... plus tard...
Maurice, à lui-même.
Ferdinand!... C'est donc ça... qu'en le voyant je me disais... {Au Baron, involontairement.) C'est étonnant... comme il ressemble à son père! LE baron, vivement.
Comment, docteur !... vous avez donc connu mon frère?
LA BARONNE
Vous avez donc été en Egypte ?
Maurice, embarrassé.
Non...