SCENE VII
LE BARON, MAURICE; puis MARIE.
Maurice, à part.
Allons! bien! elle me laisse avec cet emplâtre !
le baron, en confidence.
Après tout, je ne suis pas fâché que ma femme soit partie.
MAURICE
Vous avez encore quelque chose à me dire. (Elevant la voix. ) Voyons donc, Marie, ces côtelettes! (Au baron.) Alors, vous me permettrez de déjeuner, je vous écouterai plus commodément.
LE BARON
Comment donc!... voyez-vous? c'est très-grave... mon neveu m'inquiète sérieusement!
MARIE , qui apporte le déjeuner.
Monsieur Ferdinand? qu'est-ce qu'il a donc? est-ce qu'il est malade?
MAURICE, assisà lalablc, et tournant ledos auBarou.
De quoi te mêles-tu, toi? est-ce que cela te regarde? Mets la ton déjeuner, et dis à Jacques «l'atteler la carriole ! ( Regardant le Baron. ) Il faut que je sorte, tu comprends? Je suis très-pressé.
Oui, monsieur Maurice! (A part.) Ce pauvre M. Ferdinand! c'est peut-être pour ça qu'il n'est pas venu me donner ma leçon! Mon Dieu! comment savoir?...
Cherchant às'approcher du Bâton.
MAURICE
Eh bien! Marie?
MARIE
Oui, monsieur Maurice, oui... (^4 part.) Je vais guetter si je vois quelqu'un du château.
Elle soit.