LA MARQUISE, MAURICE
LA MARQUISE, tombant duns son fauteuil ù droite, et fondant en larmes.
Ah! docteur!...
MAURICE, courant a clic.
Eh bien! qu'est-ce que c'est ?...
LA MAI: vl [SI.
Je me suis contenue devant eux ; mais... si j'alais le perdre COmme «Ml père'....
mai uni..
Quelle idée !
LA MARQUISE
Ah! je ne m'abuie pa<.... c'est le même or .ictère concentré... Mon pauvre Henri/... Tout qu'il souffrait, il le renfermait en lui!... Si roui Malheureux, enfant!... enthousiaste du |énie de ce Bonaparte, il L'avait suivi en Egypte... Au consulat, il voulut encore lui offrir sei iejr- . . Nous, qui de\ inions l'ambition de l'homme, ■pus lui représentâmes «pie L'honneur de ion nom in lui permettait pas... U obéi: plaindre;
ut seul, ici... triste... sombre... étouffant, sous L'apparence d'une résignation froide, L'espèce de honte qui le dévorait... Mais je le vis s'éleiu- '
dre peu à peu ; et ce fut lorsqu'il n'était plus temps que je connus la vérité.
Ell« s'arrélf suIIVxt , sanelots.
MAURICE
Ah! voilà!... les tyrannies d'opinions, de famille!
LA MARQUISE, se levant.
N'était-ce pas mon devoir?... Et tout ce qui peut entacher le nom des Villeblanche...
MAURICE
Ne vous enflammez pas!... Mon Dieu! chacun a sa manière de penser... Mais nous n'avons plus de Bonaparte qui tourne la tète aux jeunes gens; ainsi, votre pe4,it-lils...
LA MAIIQUISE.
Ah! dites-lui bien, docteur, que tout ce qui dépendra de moi... fortune, sacrifice*...
MAURICE
Chut!... c'est lui !
LA marquise, souriant et allant à Ferdinand. Mou ami... c'est le docteur...
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