‹ Pièces de théâtreChapitre 426 sur 1241 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Les Mêmes, FERDINAND, pâle et défait, conduit

par le Baron. Ferdinand est en négligé.

FERDINAND

Le docteur?... certainement, je le verrai avec

plaisir!

maubics, gahnent.

Eh! le voilà, ce cher ami!... Y a-t-il des siècles!... (A part, en le regardant.) Oh! quels 1.1

Vages!... {Haut. Parbleu! je faisais DM | élite tournée... je venais voir... {montrant le Baron) votre oncle.

LE BARON, êtOnni*

Moi?... {A part.) Ah! oui... c'est adroit! Maurice, à Ferdinand.

Et j'ai profité de il... car faw M chas-

sez plus... on ne lail Ce que vous devenez... Qu'est-ce que c'est donc que ça, jeune homme?

AlR: Vniidei .'.'<;* de .w.i J r.tnes.

D'honneur, vous vives l D i rmite !

Toajoun en méditation •'

Mui, ]>■ \ iiu-i, pieux > ■ itl'i'i ,

Avii' VOUI iliin r MOI I i ( \ OM cuusculct ?

FERDINAND, UVêC Joit,

■unt.

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Je m tieui paa 1 lYiiqu

i u \ u qu'il • noue n'alttoni i>as

I V MA Uni ISK.

QUI C'est aimable a VOUS de \enir ainsi!... mai un

i , si in* -n!. . c'est btenl... liisscz-nous.

i \ ■ \r.Mi i-; mbarrat.

Ce bon docteur!... puisqu'il nous t'ait l'amitié... je \ai? donner quelques nrdres au chef d'ofÛce.

MAGASIN THEATRAL

LE BARON, suivant les signes de la Marquise. Et moi, au sommelier... Ces médecins sont gourmets... Nous avons un certain vin d'Arbois... MAURICE, gaiment.

Que je ne déteste pas... c'est vrai.

LA MARQUISE, à Ferdinand.

Tu tiendras compagnie au docteur, n'est-ce pas, mon ami?

LE BARON

Oui... il nous remplacera.

LA marquise, lui arrangeant un coussin sur le canapé.

Mets-toi donc là... tu parais fatigué.

Ferdinand, indifféremment.

Non, maman.

la marquise, le faisant asseoir.

Si fait... {Au Baron.) Doucement donc, baron... vous avez des mouvemens brusques!

LE BARON

Je ne l'ai pas touché !

la marquise, arrangeant les oreillers.

Appuie ta tête, là... {A Maurice.) Vous le trouvez un peu changé, docteur?... Nous n'avons plus nos bonnes couleurs!... Mais ça reviendra; nous ne sommes pas inquiets... parce que, s'il souffrait , il vous le diraittout de suite... Il ne voudrait pas nous chagriner, n'est-ce pas, monami?... tu ne voudrais pas chagriner ta bonne maman?

FERDINAND, à part.

Pauvre mère!...

LA MARQUISE

Mais nous sommes bien tranquilles... ce n'est rien.

LE BARON

Le changement de saison...

Maurice, à part.

Aussi fins l'un que l'autre !

LA marquise, faisant des signes au Docicnr. Adieu, adieu, mon petit Ferdinand !

ENSEMBLE

AIR : Dévide ma blonde quenouille. (Suzanne.) LA. MARQUISE et LE BARON, nu Docteur à mi-voix. Adieu ! dous allons vous attendre 1 Ce qu'il n'a pas voulu m'apprend re,

Je le sens là , Au docteur il le confiera, Et le docteur nous le dira !...

Au premier mot, nous serons 11 !

Maurice, de mêmes, n l>i Marquise et au Union. Avec adresse il faut surprendre Ce qu'il ne veut pas nour. apprendre.

Je reste Ta !

Dans ses regards je lis déjà Que son secret est caché la! Oui, son secret estcaclié La.

FERDINAND, à lui-me'mc.

Ilelas ! je crois toujours Te:. tendre!

Celte voix si douce et si tendre

Me répond ià !

A son nom mon ccrur bat déjà !

Sou souvenir est ji^avé là.

Qui, pour toujours est grave là!

ilssortcnt.

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