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Ma doivent l'êlrc <u il,, itre le premiri mucrit lient Ion
III lu ,|l| ,|.. , I .1. III t I llll !
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c'est <|ue mon général Bonaparte... ">h! oh! ne badinons paj —
Air <1m faodeville «lu Baisai au Porteur. Au Saint-Bernard et sur le pont d'Arcote,
roujonrs pris d' lui , dans un JOUT de COUffa il '
i était mon drapeau , non idole...
1 quoiqu' < ;•« h' mik pi u > iiion étal . Dès qu'on l' meoac', je sois encor m. M. m ' . eu [neiiaiii mon congé de i« forme,
J' 11. h pas in . je in eu ioui ieos .
An droit qu'/avaisqu mdj'portaiarunifonne, ( . D' donner un 1 joon pow 1 omet rerl I
Enfin . j'ai «mi peut .. j*aî tremblé di \ inl un blanc-bec, un muscadin en radenette*... | \ „„ mI,„, ( 1 1 me c'était bien lui ; y I avais
déjà reconnu, avant-hier, quand au mil le
, ette foule, il m'a gliW- t I nieilli . < n pas<uu ■ Ne «li- 1 pei sonne que |<- mis a Pat ■>. •• ( Aatm
. < in. 1I1 ible ^ i' m ilyfain i\ 1 ■< ■ iot opinions? je lui dois d ht reconnaiasan vrai mai t s'il a\ au «!«• m.iu\ u>
MICHEL PERR1N
contre la république ou contre mon {'encrai... Minute! n'y a pas d'amitié qui tienne! ... Ah ! si j'avais quelqu'un au moins pour me donner un bon conseil !
WV.VWV»*»«» ...... ...... . .............