PERMIT
lit sa petite moue, quand elle me grondait... parce qu'il faut vous dire qu'étant jeune, je n'avais jamais le sou.
Bernard, à part.
Il me semble qu'à présent c'est absolument la même chose.
PERRIN , toujours attendri.
Et c'était Madeleine qui me {'lissait la pièce blanche, pour retourner au séminaire... Pauvre su:ur !... et dire que je suis arrivé trop tard ! THÉRÈSE, avec tendresse.
Allons, mon oncle, ne parlons pas de cela.
PERRIH, se remettant.
Tu as raison... il ne faut pas s'attendrir, quand on a des affaires!.... Mais c'est égal, je ne mourrai content (pie lorsque je t'aurai vue heureuse, mariée; à un honnête garçon de ma connaissance...
(Il regarde Bernard de loin.)
THÉRÈSE , à part.
(Hier oncle!
l'KRRIN , allant à Bernard qui est à l'autre bout du théâtre, et lui montrant Thérèse, qai ?a auprès île la . hetninée.
Dis donc , Bernard , j'ai trouvé le cadeau que
je veux lui faire le jour dé vos noces... nue demi-
douzaine de (ouverts d'argent... Ne dis rien!...
J'ai déjà vu l'orfèvre !»v c'en la première choie que j'achèterai... dès que je serai en fonds.
i.l | \.\IM) , h p.nt.
Qui est-ce qui ne se mettrait pas en quatre pour un brave homme d'onde comme ça !...
l'KRRIN , haut.
Ah! eà ! Bernard, tu venais nous demander » déjeuner?
BERNARD
Moi?... Oh! non..
PBRRIK.
Ne vas-tu pas faire des façons?... Tin i
dis bu dune que c'est ridicule.
THERESE, près de la cheminée.
Certainement , monsieui Bernard! j'ai compté sin 1 "lis.