‹ Pièces de théâtreChapitre 448 sur 1241 · PERMIT · texte numérisé non relu

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lit sa petite moue, quand elle me grondait... parce qu'il faut vous dire qu'étant jeune, je n'avais jamais le sou.

Bernard, à part.

Il me semble qu'à présent c'est absolument la même chose.

PERRIN , toujours attendri.

Et c'était Madeleine qui me {'lissait la pièce blanche, pour retourner au séminaire... Pauvre su:ur !... et dire que je suis arrivé trop tard ! THÉRÈSE, avec tendresse.

Allons, mon oncle, ne parlons pas de cela.

PERRIH, se remettant.

Tu as raison... il ne faut pas s'attendrir, quand on a des affaires!.... Mais c'est égal, je ne mourrai content (pie lorsque je t'aurai vue heureuse, mariée; à un honnête garçon de ma connaissance...

(Il regarde Bernard de loin.)

THÉRÈSE , à part.

(Hier oncle!

l'KRRIN , allant à Bernard qui est à l'autre bout du théâtre, et lui montrant Thérèse, qai ?a auprès île la . hetninée.

Dis donc , Bernard , j'ai trouvé le cadeau que

je veux lui faire le jour dé vos noces... nue demi-

douzaine de (ouverts d'argent... Ne dis rien!...

J'ai déjà vu l'orfèvre !»v c'en la première choie que j'achèterai... dès que je serai en fonds.

i.l | \.\IM) , h p.nt.

Qui est-ce qui ne se mettrait pas en quatre pour un brave homme d'onde comme ça !...

l'KRRIN , haut.

Ah! eà ! Bernard, tu venais nous demander » déjeuner?

BERNARD

Moi?... Oh! non..

PBRRIK.

Ne vas-tu pas faire des façons?... Tin i

dis bu dune que c'est ridicule.

THERESE, près de la cheminée.

Certainement , monsieui Bernard! j'ai compté sin 1 "lis.

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