BERNAI II
Ah ! si vous avez compté... c'est différent.
(Il passe à la droite du théâtre. ) PERRIN, se frottant les mains.
Et tiens-toi bien, mon enfant. Si Bernard esl
comme moi, ton déjeuner trouvera a qui parler! Le grand air... la satisfaction...
BERN \r.n , vivement.
Vous avez donc réussi?
I BERE8B , venant auprès de son oncle *. Comment, mon oncle?
PERRIN , d'un air tnoinphant.
Ah ! vous ne vous y attendiez pas... toi , surtout, Thérèse, qui me répétais >,ui> cesse que je n'en viendrais jamais à bout...
THÉRÈSE
Vous avez une place!...
PERRIN
Que ne demandes-tu tout de suite si je ne suis pas second consul?... Ça ne marche pas si vite, mes enfants !... mais les choses sont en bon train.
THERESE
Vous avez donc trouvé vos anciens camarades de Juilly!
PERRIN
Précisément.
BERNARD , regardant Thérèse.
C'est-il heureux !
THÉRÈSE
Contez-nous donc cela , mon oncle.
PERRIH.
J'ai d'abord été chez Camus... tu s.u.. le petit Camus... Oh! non, lu ne sais pas! un ancien camarade... Il venait d'être nommé directeui de l'enregistrement des Bouches-du-Rhône, et il était parti.
rHBRKSE.
Parti!...
PERBIH.
Ensuite, chez le gros Brigonnet... un tapageur !... Il est colonel à l'armée du Danube.