SU NIA
Je ne suis point I'hu-be, la dx-sse voilée
Oui veise k pleines mains les pavots (lu sommeil,
El don t le char parcoorl une ronte étoilce,
Qoi N fond <•!« eaui aea rayons «lu soleil. Je suis, au contraire, I..- doux rossignol Dont l'aile légère Va rai inl le sol,
Kt dont la voix tendre J,e soir fait entendre Son brillant accord.
Nocturne met veille Dont le chanl t'creille Quand le bruit l'endort.
LE CHOEUR
Ali ! c'est ( barmant!
C'est lavissant !
Qui peut te défendre D'admirer si voix?
Ah ! «'est charmant !
C/eit tavissant!
On Croirai I entendre I/oiseau dans les bois.
SU.VlA.
Je ne suis point non plus la sévère Diane , Oui cache an fond des bout son orgueil inhumain , Ù qui, lorsqu'elle joue en une ean diaphane, l'unit île mort celui «pu la surprend au bain.
non, je suis < elle
Dont L'ardent regard Dans l'ombre étincelle Ainsi qu'un poignai I Dont on sent l.i lame, D« rorante tlamme, Jusqu'an cœur couru1 ;
Mais dont l.s m. uns ftùl M
>. tout des blessur< s Que ['"in les guérir.
LE CHOEUR
Ab ! C'esl 'bai niant !
< ^t ia\ issant !
Qui peut se défi odre D'admirei 1 1 *
Ab ! « 'cal chai manl !
i : ratissant 1
On «louait entendre
i iseau dans lee l>ois.
Anus, un verre n gagnons la villa ;
Il se t.nt tard, la nuil l'énaiuil dam l< Partons; d'ici l'on apercoil Séville, n us v ralouroeroos ae bruit «i<s chanta joyeux.
M CHOEUR
Encore ne coup de i e v in v iee
Il t lut boue i || pliiN i ■
A son espi it plein «le folie,
A l'amour qui luil dans ses veux.
SILVIA
Ab! ma gaîte s'envole,
Les amours ont fui,
Je ne suis plus folle
Qu'aujourd'hui.
TAEZ.
Que peut le chagrin Contre les chants, le plaisir et le vin? Et que peut la mélancolie Quand on est aussi jolie ?
LE CHOEUR
Que peut le chagrin Contre les chants, le plaisir et le vin ? Oui, la folie Peut tout guérir, Et tout s'oublie Dans le plaisir.
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