ACTE I, SCÈNE IV
ihl.lUN , frappé.
Ah :... j'entends !...
' Il m levé lentement et jette sa serviette sur sa i THhRESE.
Eh bien ! mon oncle*.. qu'avez-vous donc?
PERJUN, ému.
Rien!... rien... je n'ai plus faim.
THÉRÈSE , se levant.
Comment... vous qui tont-à-l'heure...
FERRIît . de même.
Ont, je croyais*». <>u imagine, comme ça... que le grand air... l'ex< rcice... et puis, pas du tout... c'était une fausse faim.
llH.i'.l-K, allant à lui.
Ali ! mon oncle, je vais CTOÎK que mon cale...
PSlltni , plus ému. Ton café , cnèi e enfant !... il est comme toi... ce qu'il v a «le meilleur, de plus pai fait au monde! ( L'embrassant sur le front et d'une voix émue. ) Et moi qui ne m'apercevais pas !... Pauvre petite!... un ange?... qui Se sacrifie... (Essuyant une larme.) Ah! ça ne peut pas durer comme ça...
( Il rentre d.ms s.i chambre <[ui est a gauche.)
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