JE LES
Non!... (Se reprenant.) Mais, avant tout, pourquoi as-tu donc quitté le service si Jeûna ?
BERNARD, montrant sa main.
Rapport à une blessure.*.
JULES
Qui ne t'empêchai I pas de mania an Fusil.
BERNARD , souriant.
Non, niais un peu d'humeur un passe-
droit...
IULES) à part.
Nous y voilà. (Haut.) El si l'on t'offrait Poc-
< \wi< m de regagner le grade que tu mérites r
BERNARD
Comment
JULES, baissant la voix.
Chut!... lue expédition secrète se prépare.
IIKHNARD, à part.
L'oncle avait raison.... l'armée de réserve. ( Haut. ) Une expédition pour le bien de la France?
JULES
Pour le bien de la France.
BERNARD , se grattant l'oreille.
Diable!... Un grade?
JULES
Et cinquante louis d'avance.
P.EIlNARD , étourdi.
Cinquante louis ! Dieu ! une fortune! Ce pauvre oncle ! Thérèse ! je pourrais les secourir , me marier à mon retour! (Haut.) C'est dit, je suis prêt.
JULES, lui donnant un papier.
Mets ton nom là-dessus.
BERNARD , {jaîment, et allant à la table pour signer.
De tout mon cœur! et vous verrez un luron qui ne boudera pas. ( Regardant la papier.) Tiens! quels drôles de noms! Il n'y a donc pas d'anciens camarades? (Lisant.) * Lecognenx , Landri , Jean Durand... »
JULES
C'est moi.
BERNARD, le regardant.
Vous? Laissez doue! vous ne vous appelez pas Jean Durand! vos soldats vous donnaient
un titre...
JL'LES, avec impatience.
Qu'importe?
BERNARD, jetant le papier sur la table et allant *i lai.
Ah! un moment ! «les noms supposés '
Air: Les RUSMS mont rendu si^iie
On n'y met point tant «le mystère Lorsque l'on v;i droit sou chemin.
Celle entreprise ;« l'honneur «si eoniniire ; Oui , maintenant j'en suis certain :,
Je \eiiv MVOir quel est voue dessein..
Parlez, monsieur, tout ici vous accuse ' A nos projets comment peut-on Prêter son bras... quand on refose
De leur prêter 1«- secours «le son nom !
JULES
Quelle idée !
IIERNARD.
Non, monsieur; et j'exige avant tout que vous me «lisiez ..
ji i ;
Eh bien! puisqu'il le faut absolument*. Silence ! voici quelqu'un.
( Il lui KITS li ni. lin.)