I . mu
gardant samonlre. ) Mai? je Q .11 que dix iniliut te donner.
PEnniN.
11 ne m'en faut pas cinq ! Ce n'est pas moi (pii voudrais abuser... Un temps si précieux!
FOUCHÉ
La cure fut supprimée...
PERRIN
Oui... la terreur !... Quel temps! Ah ! m tu avais été là, dans le gouvernement! ce n'est pas
toi qui aurais souffert...
FOUCHÉ, l'interrompant.
Mon ami, je t'ai dit que j'étais pressé.
l'EIUUN , tremblant.
C'est juste... Je voulais te dire... qu'est-ce que je voulais donc te dire?
foi n Voila déjà deux minutes de passél PERHIN , se troublant davantage et perdant la t t. . Ah! mon Dieu ! je n'en si pins que huit... Suisje malheureux!... j'ai une foule de ohoaas... et n'avoir que huit minutes, tandis qu'il v a des gens...
FOUCHÉ
Mais parle donc , au lieu de te désoler.
PERRIN , tout-à-fait troublé.
Non, je n'aurais jamais le temps. ..(il i' devant Foucbé , et se croise les bras.) et décidément j'aime mieux ne te rien «lire.
1 01 cilK, se levant et allant à lui.
Ah! «à. et-tu fou? Voyons... tu si venu ie réfugier a Paris?
PEnniN.
Ah !... Voilà que tu me remet, sur la voie*. (Balbutiant.) Oui... près de inasiriu... queje n'ai plus trouvée... mais sa tille... une orpheline, un ange, mon ami!... Klle allait Se marier à un brave garçon.*, menuisier <l«* BOS1 ei.it... exeel- CeUent ouvrier... si tu avais tnéme besoin «le quelques objets... tu ne pourrais ptS mieux
dresser... ((ieste d'impatianot as Foaabi.) lu as raison... ce nest pas de oda qu'il est question!... c'est-a-dire, ça si rattache dans un sens**, parceque ces pauvres enfanta., devaient se marier... <t leurs économies... qu'ils ont mangé* a-dn e nue nous avons mai
I m| 1 n 1 , 1 . , , im|..iu.-ncc.
Enfin . enfin !...
Il l.l IN , fi1 ' lll'lll r-l .H < • \ .'lillulll. .
1 j enfin... c'est pool te dire ojn ili n ont
I il n, 1 n 11 . m moi non plu, , et qui • «u lu ne Inm
vea pas le moyen de medonnei ssac petite place dans tes hmn mi . je ne tan plus .1 quel sainl
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