ACTE I, SCÈNE X
FOUCHÉ, parlant.
Coinmeiii '!...
PERRI?» , achevant l'air.
On craint toujours dans U-- vi u\ d'un ministre De ne plus voir le regard d'uuauii !...
KOrCHÉ.
Quelle folie!... tu avais peur de moi?...
l'ERRIN.
Écouu; donc!... dans H position, entouré «les heureux que tu fais... des gens les plus distingués.
FOUCHÉ, souriant.
Ilutn! mon ami... c'est bien mêlé!
PERRIN
Un beau ministère!... car je ne >ui> pas au Courant de tout cela... mais tu as un 1» au ministère !...
i orcHÉ.
Le plus important, du moins!...
PERRIN
Et tu t'en acquittes bien ?
FOUCHÉ, souriant.
Pas trop mal...
Tu fais le modeste... je suis sûr que tu y es adoré ?...
FOUCUÉ, secouant la tête.
Oh! l'adoration !... ce n*ett pas précisément là ce qu'un ministre inspire!... On est injuste dans le monde ! ou veut de l'ordre, du calme, et Pon ne tient pas compte des difficultés... ( Regardant sa montre.) Mai,, paidun, voici 1 heure «lu conseil... il faut que je te quitte. Ah < à ! Michel, tu viendras me voir?... le matin... DOUS causerons...
PERRIJ, étourdi.
Comment! comment! tu vas déjà me quitter?
FOUCHK.
Mes collègues m'attendent.
L(ll fait quelques pas vers la porte.) l'KRIUN, le retenant, bien ! qu'ils t'attendent ; ils te voient tous
I - jour-, tandis que moi, je ne t'ai pas encore •In un mot. Tu vois, je t'écrivais. Assieds-toi, je i eu pue, (il le fait asseoir aapnfei à» la table.)
pas à mon sise \ ( É i Dire que je tiens la le ministre!... ><>n, ma m on ' Haut.) Vois-tu, il >'"i;ii d'une affaire qui ■e souffre sucun retard. Tu n'ai pas oubliée que je tu, nommé à une petite euie <l< Normandie. ■ m .
Ou tu n i m beaucoup de bien. Les pauvres 'un-, l'écoli m tablie.
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Si je n'etai-, pa> pre>->i . y n.- ^.\\\i .11, i un, il |i " l Ir plaisn de m< lotit < nnlci