TRIO
Aux- voleurs! toi voleurs! anx votenrs!
mi \ DOi i . oui "//// ta fenêtre.
Au secours quelqu'un appelle
su n i v . bas.
FuyeZ] foyes, m< tcigneui i.
■I ND04 i .
(Test la voix d'une femme! oh! Dieu! courons vers elle.
su 1 1 > . ■' i m» ,,.--/ 1 1 rur.
Je m 'i \ snouis ! je m,- meurs !
Aux rolcarsl aux voleurs ! ruj voleurs '
Ml M
Mais On doi US dam l'omLic }
Par ici.
J1ENDOCE.
La nuit est si sombre...
Seigneur, ayez pitié de moi.
.MI.MiOt 1 . ^
Je suis homme d'honneur, liez- vous a nia foi. Souffrez que je vous soutienne Encore un pas.
SILV1A.
Oui, seigneur.
ENSEMBLE
Sa main frémit dans la mienne.
silvi a. à part.
Ciel! c'est lui-même ! ô lionheur!
C'est bien lui, celui que j'aime, Celui que j'aime sans espoir ; M.ùs déjà (•"est nu bien suprême De lui parler ei de le voir.
HcnnocB , appelant dans la maison.
I éonor ! Leonor !
S1LVIA.
Sa femme.
Lion OR.
Deux valets portent des flambeaux .
Me voici !
Vi BTUOCI.
C'est doua Léonor, madame, Qui réclame L'honneur de vous servir aussi.
Ali ! Quelle espérance !
l\end la ronflant e
A inou Cœur Messe !
Mais sa femme est belle, Et s'il est Bdèle, Ah ! voici par elle Mon rêve effacé.
MiHDOCi, regardant Sil^ia.
Quelle i essemblance î Ah ! dune espérance Mon cœur est bercé.
«le mus qu'auprès d'elle, Si noble et si belle,
Mon espi it rappelle Un rêve efface.
i i otto*.
Seule et sans défense,
Ah ! quelle imprudence !
Mon cœur est glace*.
Ce <[ui renouvelle Ma frayeur mortelle Ksi dejs pour elle
Un rêve ellace.
mi \ î \.
A vos soins je suis sensible; Mais d est tard, j<% dois quitter ces lieux.
mi NDO.
Hélas! quel charme invincible Dans sa voix et dans ses s eux !
SU via.
La ville est là, bientôt je l'aurai regagnée.
1 i OlfOR.
I li quoi ! vous exposer à des dangers nouveaux?
Ml MMU
Vous serez, accompagi
IPérèè.) le. Pérès el par moi. Prépare les flambeaux*
noa.
arrêtes les 1. audits rodent encor dam l'ombre.
M l. M)OCE.
■ nous 1.1 i-
PIQUILLO.