PESAI" NAIS
Une très bonne idée que vous avez eue là, j'en conviens ; vous m'avez donné les renseignements , le signalement... je ne veux pas vous en ôter la gloire.
BERNARD, surpris.
Comment! monsieur Perrin, c'est vous qui me faites arrêter?
THERESE , se récriant.
Comment! mon oncle! c'est vous!...
PERRIN, étourdi.
Qu'est-ce que vous dites? qu'est-ce que vous me demandez? Est-ce que ça peut tomber sous le sens? Vous me feriez croire que c'est moi... que j'ai été... tandis qu'au contraire, je voulais... Ah ! laissez donc ! Vous finirez par m'erabrouiller... que je ne m'v reconnaîtrai plus du tout !...( Apercevant Fouché.) Mais, Dieu merci,
voilà Joseph qui va nous tirer d'embarras.
aQaeaaaaeaoeaaaoeoaoaoaaaoeeoeooeooooQeoooaoeeaaaoooaa.. . .
8CÊNE XIII.
Les Mêmes, FOUCHÉ.
l'ERRIN, courant à lui.
Mon bon Joseph, il faut que je te parle.
FOUCHÉ, 1 éloignant doucement.
Tout-a-1'heure , mon ami; une affaire de la dernière importance... (A Désaunais ) Ce soldat?...
nÉSAUNAIS, montrant Bernard.
Le voici.
l'ERRIN.
C'est justement de cela que je veux...
FOUCHÉ, même jeu.
Un moment !...
DÉSADHAIS, repoussant Perrin.
Taisez-vous donc !...
PERRIN, à Thérèse, <t s'asseyanl avec rllr sur II banquette qui est ;iu-(l<\ssous (!<• l.i fenêtre. Ne pleure pas, ma bonne, je m'en vais lui
parler; il n'v a pas le moindre danger... (A part.] Malgré ça, je commence à avoir une
peur !...
I olCHÉ, regardant Bernard *.
Ah! ah!... c'est vous, |eunc homme? J'aurais dû m'en douter! Lorsque Ton forme di mauvaises liaisons. (Tenant à la main la lettre M Bernard, que Désaunais lui t.-nd.) Vous voulie/. approcher du premier consul ?