ACTE II, SCÈNE XIII
| MM
KOI I "t. . vivement.
Vous en étiez complice ?
BBRSARO.
Moi !
i m ni ie
Par exemple!
PEflRIN , se levant.
Joseph, je t'ai dit que je voulais te parler..
FOl'CHK, avec impatience.
Eh ! morbleu !
(On le fait rasseoir.) BEtiNVHD, avec indignation.
Moi, leur complice '
FOrCHK, fioidement.
Vous ne pouvez pas le nier : je vous ai tronv(:, hier malin , en conférence secrète arec le chef de la conspiration.
Mil H i >K, respirant à peine.
Ali ! mon Dieu !
rODCHB.
Le soir, vous étiez au Cadran-Bleu.
BEIlSARn.
C'est vrai ; en sortant de là, j'ai écrit à mon rai... je voulais le voir... lui seul '....j'aurais pu le sauver, sans trahir leur secret... Je (espérais (lu moins... il aurait compris mon silence, lui... mais vous, vous ne le pouvez, pas. ; m chk.
Ainsi j vous connaissez les conjuras... vous
pouvez les nommer?... indiquer leur retraite? llhr.VU'.l) , \ iv. nient.
Moi!
Air d'Arûtippe.
V pensez-vous?... que je DU <li >honorc ! D'un tel eipoirj'ai lieu d'être surpris.
roucHÉ.
Kt pouves-voui lei ménager encore !
Songez-y (loin ... ce iobi les enuemii
Kt <le la paix cl (le DOtTC |'.'Y>.
r.Ki: v\nn.
Je ne sais pal quels prim ip'i loni lei vôirci , I ii ennemi... j1 pi us Ccombattr'... le défier... M i le livrer !.. . adressez-voui à cTaatrei !
Je suis toldal , CaS n'est pal mon inélier. l (H eiu:. cl DBSAI S \is.
( Somment '
IN \l! II.
Faites-moi jeter dans un cachot... Fait Fusiller... je ne dirai pas un mol de plus. nu tombant.
H est p II 'In '
ii i 1. 1 n . , ipprocbant.
Ah ' « i , esl ' e qu'il esl I « » » ■ '.'... an. (loin , « i ii ra ainsi ! Jo«m pli..
DBSAl H U8 , bai » Fonehé.
n ons bien le fait i p. m Ici . > n le < on- Irontanl i\ i < les mti
» - nu
I)ÉSAL'NA1S , ï'inclinaïu.
Tout de suite. (Bas à tarin.) Faite-, vénal nos trois boonaes '.'...
terri*.
Quels hou, m
DESAUNAIS.
\ que j'ai laissés, ici, avec von nuu, Ah!... soyez tranquille, j'en ai été fort content... c'est une affaire linie.
DESSUS AÏS.
Mais où sont-ils?...
PERRIN, tranquillement.