‹ Pièces de théâtreChapitre 50 sur 1241 · I.I < j 1 1« le \ ..'. ni · texte numérisé non relu

I.I < j 1 1« le \ ..'. ni

L'a m int.

Il t i ( nd Lt mandoline et pi élude, i

' : I ■ 0) tlC.

MAGASIN THEATRAL

pi q u i l i. o , con linue.

Allons, mon Andalouse , Pnifqae la nuit jalouse Etend ion ombi <• ara cieux ,

Fais :i h IVai SOU toile

Briller sur moi l'étoile , 1. \ tuile «le tes yeux.

Allons, DM souveraine ,

Puisque la mail icreinc

\ nu p| < te ->i\\ « i en

lvr meti que je déploie

c échelle de soir, l.i belle & i inoon.

Allons mon amoiii eiise.

Puisque la nuil in in eue,

(v)in -ci i met waun barais , l)u balcon m*a fait maître,

Ou\ icnioi t.i t. m lie I'oi !«• do p.uadis.

& alcade i prenant Piquillo pour un amant, se retire ta lui [disant signe de ne }xn> se déranger.

moi 1 1 1 o , continue* Il s'i loigne en sourdine

D'ici ; Mi bonne mandoline ,

M i .' L'aimable camai ade ■

\ i .ii Dieu !

Adieu ! Seigneur alcade,

Adieu.

Allons, remettona-noni an travail maintenant, I t que chacun dise en le voyant :

Ali ! < 1 1 1»- 1 homme habile !

Quelle main stil>tile

Fil un coup ti beau?

« . n! un grand maître ;

( "e ne peut-être One Piquillo !

lit .i\o ,

Piquillo !

// entre.

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