SCENE IV
ZACHARIE, PHÉNENNA, ISMA&
Vwi i Kl s ET LÉA [TES.
ISMAEL. Phénenna, queje suis heureu d'élu' arrivé assez à temps pour voi soustraire aux coups de ces meurtriers]
PHÉNENNA. Ah! Ismael, que n'et<
au contraire arrivé trop tard ! vous m'ai riez épargné une longue et cruelle a{
NABCCIIODON'OSOR .
ISMYEL. Mais cette agonie que vous redoutez, elle peut cesser à l'instant même,
si \ ous le voulez
l'in.M^w. OuYntends-je ?
I6MA EL. Oui, Pliénenna, je viens vous tarir la vie avec la liberté.
BACH AME. Ou'osez-vous dite, ismarl ?
ISMAEL. Oh ! ne craignes pat, mon , que je veuille me parjurer... j'ai appelé sur ma tête la haine et h malédiction des miens, si je tentais de protéger la fuite de eette jeune fille; et ce serment, je le tiendrai. Mais je ne me suis pas engagé | la laisser mourir sans lui crier : Pliénenna, tu peux sauver tes jours!
pimntaw. Gomment cela?
ISMAEL. En reconnaissant le Dieu d'Israël, en vous donnant à lui.
IMMM.w \. Jamais!
ISMAEL. Pliénenna!
i»hi:m\\\. Vh! déjà votre saint poniie m'avait présenté cette voie de salut, et ■ lui ai répondu comme à vous : Plutôt a mort qu'une làclie abjuration!... et )Ourtant, vous l'avouerai-je , Ismael, demis quelques jours, une voix secrète n'appelle vers le Dieu que vous adorez. . . mi, il me semble que je commence à om prendre qu'il est le seul Vf ai Dieu.. Mais i religion, renier le Dieu de ses ires; c'est «m crime... Ah! je vous l'ai lit... plutôt mourir que d'abjurer.
ISMAEL. Mourir!... quand vous entiez peine dans la vie!. . mourir!... quand ons voyez devant vous de longues années e joie et de bonbenr !
I'iii:m\\\. Ah! oui, je m'étais flattée 'un long et brillant avenir. .. j'avais l'ait edoilX nves.. je me crovais née sous une toile de bonheur. O mon père! mon père! qui disiez tant aimer votre Pliéeiina. vous l'avez oubliée... vous l'avez icrifiée À une vaine ambition... et ma ''iu... cette Abigaïl si audacieuse, si enepi i n.nite. elle n'a i ien lente — rien
ûiir me délivra i l'ont condamnée !
Ab ! eu\ aussi, ils
c**eeo<