SCENE ME
Lis MiMIt, IS.MAIX.
ISM M.I., act -nurant du fond. Phènenna !..
Abigaïl !..
\r.ii. \li . Mi ! j'ai été trahir !
isMM.i.. Oui... etparcenx4à même dont
von-. ,i\ i. ■/. acheté' le déVouement.
Aitn. mi . Les n Mes!..
I8MABL. I D seul instant vous reste .. . fuueux d'avoir été trompé, le roi vous a
LE MAGASIN THEATRAL
livrées toutes les deux à la vengeance du peuple... Vos assassins vont venir... il faut qu'ils arrivent trop tard.. .
akigail. Qu'en tends-je?
ismael. Cette porte facilitera votre fuite...
AKIGAIL. Il se pourrait?..
ismael. Le temps presse...
PHÉNENNA. Ah î viens, Abigaïl... nous suivrons ce noble protecteur.
abigail. Oui... oui... qu'il nous guide et partons î
ru i:\E\XY , s1 an étant comme jruppèe d'une idée. Ah !..
ABIGAIL. Qu'as-tu donc ?
PHÉNENNA. Fuis seule, Abigail, je ne peux pas!,., je ne dois pas l'accompagner.
ABIC AIL. Que dis-tu ?
PHÉNENN \. Ismael a juré de ne rien tenter pour ma délivrance... il a appelé sur sa tète la haine et la malédiction des siens, s'il violait sa foi... la mort punirait son parjure et je ne veux pas qu'il meure.
aiugail. Insensée î
cris, au-dehors. Au temple !.. au temple î!
ismael. Je les entends.... partez, Phénenna, partez !.. ne plaignez pas Ismael , qui avait résolu de vous sauver ou de ne pas vous survivre.
Cris, au— dehors. Abigail Î-Phéncnna!
ISMAEL. Ils accourent... Abigail, nous n avons plus qu'un moment... entraînezla!
PHÉNENNA , à Abigail. Non... laissezmoi !..
ABIGAIL, Ventrâtnant. Viens donc! nous ne devons pas mourir ici.
(Elle disparait avec elle parla porte scciètc qu'Isniaél a couru leur ouvrir.)
ismael, apercevant le peuple oui entre par le fond. Les voilà !!
(Il disparaît aussi par la porte secrète.]