SCÈNE V
Lei Mêmes; puis ISMAEL, PHENEN1N \.
î.i PREMIER I l \ l rE. Que nous \* ni on ?
{Apetceuunt hmaél qui entré du jond.) Ismael!!!
ISMAEL. Aies frères.. .
LE PREMIER LÉVITE. Tes frères.'....
nous?... ah! noib avons cessé de l'être le jour où tu nous as'trahis cl Faits les enclaves de Nabuchodonosor Ariière,
maudit I... arrière I
tols. Arrière!
ISMAEL. OJiï écoutez... écoutez-moi ! . . En butte à votre haine, à vos mépris... n'ai- je pas assez souffert, depuis trois mois que von-. av< /. jeté sur ma tête ce
leirihlc anatl.èine! Vous ne .savez pas h s tortures de mon aine... en vain, dans ce palais où je suis libre, on cherche à me taire oublier le passé... en vain, ootre souveraine s'efforce d'eiouUer mes tourinens sons le poids de m protection et de
fces bienfaits... toujours. . toujours je sens
là... comme une main de 1er «pu me brise et me décliire.... toujours, j'entends une voix qui murmure ces mots à mon oreille : Malheur! malheur!*.. AU! je ne peux plus vivre ainsi.. . et puisqu il ne m v st pas permis de me donner la mort [se j>luut à genoux avec désespoir), tuez-moi donc, vous... tuez-moi... car je soutire trop... car je suis trop malheureux...
PUBNENNÀ, ftaruhsont à' gauche et cuuraut à Ismttël. Isinael :!
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