SCENE VI
Lis Mêmes, PHÉNENNA.
hié\e\\\. Ismael... qu'as-tii dit?
ism \el. Ah ! la mort... i'enfei av< supplices, plutôt que l'existence que je
trame ICI .
ruÉ\E\\\. insensé... mais tu ne donc rien... le pontife ue I a donc pas dit pourquoi ces lévites et ces Juifs étaient
ici au milieu de la nuit... pourquoi tu
devais t'y trouver avec eux?... Ismael, pour moi.., à cause dé moi, tes frères t'ont chassé... t'ont condatuti iffrii
.suis espoir de fléchit le cieh.. Eh bien! pour moi... à cause de moi, tes frères te relèveront de L'anathème qu'ils ont j« ié
sur loi.
ism mi.. Comment ?
pbÉnenna. Tu n'.is dpBC jamais pensé
que j< voyais « ouli i les lai du •.. qu< je
]) u taxeais i« s douleui '.. Tu n'as donc
jamais soupçonne que i«- n oulais > tout
|u i\ répa.i 1 1 le m il que j t, et
qu'inébranlable dans ci U i olution, j'at-
u ml. us f'instai i . où, compn nant
(\k u, je pOUI rail !<• pi U i pour loi. Ism \i i ( hi". nlends-j.- '
10 LE MAGASIN
PHÉNENNA. L;i... tout-à-l'heure, le saint pontife te dira : Ismaël, relève-toi... Ismaël, ne désespère plus du ciel et de toi-même.... Ismaël, tu n'es plus un maudit.
LE PREMIER LÉVITE. Que dit-elle?
ZVCIIARIE , entrant du fond, suivi d'un prêtre portant les tables de la lui. La vérité!
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