SCENE III
ABDAL, ULMA, NABI CBODONOBOR,
Gàrdi
abdal. Ils n'ont point osé le chas Le fantôme royal leur fait peur tncoi
ilma. Vois donc, Abdal... on le croirait de marbre, connue le tiùne sur lequel il est assis... il dort peut-être...
abdal. Non... il souffre.
i i ma. iMais on dit que son esprit mort?
ABDAL. Son ccrur ne l'est pas... Tiens! regarde... dans ses yeux fixes, il y a des larmes
ULMA. Il se lève, | Abdal... il vient à nous....
NABUCHODONOSOR. Encore CCt honible
songe! Car c'est un songe... je n'ai pas pu tuer mon enfant! non... non... Abdal.*
abdal. Il me reconnaît?
NABUCHODONOSOR. Abdal, tu étais là, toi, quand je l'ai renversée., et quand j'ai levé le bras sur elle, elle embrassait mes
genoux elle me demandait grâce
Abdal! Oh ! dis-moi donc qu'elle l'a obtenue !... dis-moi donc que je n'ai pas tué mon enfant !
ABDAL. iVon, Stigneur; elle existe.
NABUCHODONOSOR. Tu me trompes...
elle est morte ! je l'ai frappée.* .tiens... vois-tu cette tache... (il montre sa main) que j'ai là. .. c'est de son s.m;;... du saie;
de ma fille! Toute cette nuit j'ai voulu l'effacer... de l'eau' de l'eau! eai «lie y
est toujours... tiens , Abdal. lu ùle.... brûle cette place! lu nie celte main , brulc-la
jusqu'à ce que les os noircissent. «.je ne
vei i ai plus alors cette terrible tac lie. . , Ail! elle a disparu...! niais elle est soi mou
front maintenant..*, là., oui.. La*, poui que tout le monde entier 11 foie»*«poui que tons les pères fuient a mon approche, en niant : Le roi! I ' Le roilà ! c'est lui oui
a tué Sun enfant !...
(Il lomlic Mil le* i 'if-
110 \i. , à mi-voh . L/ln qu'on a confie la garde de l'i i t lu
I i Muni, ni de « S malin nu u\ | s'il vnv ut son «niant .'.. .
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moi ; BOUS allons bu ;iim nel sa lille.
24 LE MAGASIN THEATRAL
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