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MAGASIN THEATRAL
car je connais ta mère, elle est mon amie. . . et ce nVsl qu'à elle que je te remettrai...
marie. Manière!.. Vous sauriez quelle est nia mère ?
GObi.xard, bas à Marie. C'est une grande polonaise. .. un' duchesse!
marie. Une duchesse!
Mme de blainville. Ali ! Gobinard, je vous avais recommandé...
gobinard. Pardon, madame, l'excès de la joie...
Mme de blainville. Oui, chère Marie, tu seras riche un jour... tu seras grande dame!
Marie. Oh! quel bonheur!
gobinard, à part. Quand je pense que c'est moi qui lai élevée...
Mme DE BLAINVILLE. En attendant que je te rende à ta mère... je veux te garder avec moi, te traiter comme ma tille, comme mon amie, veux-je dire.
marie. Aller avec vous... oh! que je suis contente !
GASPARD, à part. J'étais sûr qu'elle ne tiendrait pas à l'auberge.
d'à l L N a y , de m ème . U n c fi 1 1 e c ha rtïl a n le , et de la fortune... je conçois des projets... d'une hardiesse...
Mme de blainville. Allons, Marie, U est temps de partir.
marie. Comment, madame, tout desuite?
permettez-moi d'aller faire un petit paquet.
Mœe de blainville. C'est inutile, ma chère, chez moi tu ne peux garder ce costume ; il faut que ta toilette réponde à ta nouvelle position.
marie. Et j'aurai de belles robes aussi? oh! que je suis heureuse... Madame, je suis prête à vous suivre.
gobinard. Eh bien, mademoiselle Marie, vous ne me dites rien ?...
marie. Oh! je suis si troublée... Adieu, Gobinard, adieu, je penserai à vous!
Gaspard, à part. Elle est reconnaissante comme un vrai chat !
d'aulnay. Maintenant, partons.... mademoiselle, daignez accepter ma main.
Gaspard, à part. Ah ! pauvre Pierre !.. .
REPRISE Dl' CHOEl'R DES PAGES.
Recevoir ici du beau monde, etc.
Tous sorUnt par le fond, excepté Gaspard, qui li s rega'de s'éloigner.
FIN DU TREMIER ACTE
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