SCENE VI
FJUE1 R-DÀJVIOI Et . PIERRE, JOSÇ- PHINE; puis CARABINE ei ADE- LAÏDE.
PIERRE) a part. Chez elle... er.son...
i i 11 i-.-n' \Moi -r. Dis donc, Pierre... tu nY> pai fâché maintenant que j*tai lait faire la connaissanc • demamsciu I i lu it»-
NERRE. Oui, merci., m ne peux comprendre ce que j'éprouve.
flelr-d'amoir. Drôle de corps... va!
Il fait l'amour comme on mange des z'haricots. . .
CARABINE, tenant Adélaïde JOMJ le ht
Nous v'h» !... nous \'Li qouj autri \vi)iis-nous couru.1...
\del\ide. Mon polisson est couché !...
Il se permettait de pleurei en disant qu'il
faisait encore joui; comme je vous l'ai corn
<• de fouetter.
CARABINE. Ce l'a endormi tout d'suite.
JOSÉPHINE. Vous n 'savez pas... Félicité nous donne ce soir un ambigu.
CARABINE. In ambigu... Je croyais que nous allions au Cil que.
elelr-d'amoi r. Tu confonds les i x pressions de ta langue... 11 s'agit d'une soirée bachique et voluptueuse
CARABINE. Ohî errrrristi !
pierre. Mais faisons bien attention li on ferme les persienni
ADÉLAÏDE. Est-ce queM. Pierre enCSt .'
FLEUR-d'amolr. J' crois bm... il a pris feu comme un phosphorique... Ail.
allons., .faut pas rester smamovibh-s mu le boulevart... on nous prendrait pour un attroupement...
Flenr-d'Aniour donne \< .l.inr
m AdélaTde, et ils te promèneol tout les quatre ea
chantant, tandis que Piern de toujours la fenêtre
loi S l ! S QUATRE
Ain ttEsmeralda,
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Du rendex-voua
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