SCENE VI
GALOCIIARD, Mme GALOCIIARD.
Mmo GALOCnvuD, entrant. Encore!... je vous y prends deux fois dans la même journée! Ali ça! monsieur Galoehard, il faut donc vous enfermer?
GALOCHARD, confondu. Comment ça, ■n'enfermer?
Mm" galociiard. Croyez-vous que ce soit par des escapades de ce genre-là que vous aurez de l'avancement dans les jardins?... Vous avez du talent, vous pourrie! être chargé des serres, de l'orangerie, que sais-je? Eh bien! non, ou vous laisse au potager... n'est-ce pas bien honorable pour vous? bien flatteur pour moi?
GALOCHARD, a* ec dignité. Ou m'a mis aux choux, c'est une injustice de M. Le Nôtre; je ne pais me dispenser de le regarde] comme un galopin... grand homme!...
mais galopin à mon égard.
Mni galochard. Il ne manque plus que
ça, injuriez vos chefs, faites— TOUS mettre à la porte.
GALOCIIARD, à part. Je m'amuse peu.
M""' GALOCIIARD, s' adoucissant, broute, Galoehard... vraiment, mon ami, tu a.
tort...
i; ILOCHARD, d'un air ennuyé. Oui!
■""GALOCHARD, le cajolant. Est-ce que tu ne serais pas plus lieureui m tu te t< nais chez toi, auprès de ta femme qui ne
demande qu'à te donner Si . B l'.ti-
incr...
GALOCHARD, de même. Oui. (A part.) C'est ça ! connu.
vi"1 GALOCIIARD. ^ a-t-il i n 11 d \i..
gentil qu'un ménage bien u
GALOCn \iu> , de même. Oui.
■"* GALOCHARD. El puis 9 quelle mine ',i a-t-il .' On dit : Gala liard « si < <»m« m . tiens, c'est drôle ; cependant sa feinra jeune... elle est avenante sa femme.
G Est