SCENE V
GALOCHARD, SI ZON,/Nfû NANETTE.
si zon , descendant précipitamment le petit acaiier. Ah ça! voyons, monsieur Ga lochard, finirez-vous à la fin des fins?
GALOCHARD, la poursuivant. Chut!...
Eh bien ! écoute *.
SUZON. Quoi encore?
GALOCHARD lui prend la tête et lui parle bas. Hein?
si ZON. Du tout , par exemple !
GALOCHARD. Chut ! . . . (// //// parle bas.) Hein?
SUZON. Je ne veux pas.
GALOCHARD. Chut.'... f II lui parle bas.) Hein?
SUZON. Je vous dis que je ne veux pas
GALOCHARD. Chut!... {Haut.) Suzon, je vois une fleur sur ta joue , je voudrais la cueille r.
suzon. Jl n'y en a pas.
galochard. Je suis jardinier, je m'y connais... c'est le lys et la rose.
(Il l'embrasse.)
SUZON , jetant un cri. Ah ! que c'est bête!
me donner un baiser, juste dans l'oreille ! il n'y a rien de plus bète que ça.
GALOCHARD , riant. J'attrape où je peux. (Suzon s* enfuit par la porte à gauche* Nanette entre par le plan au-dessus du pavillon à droite.) Elle se sauve... ah! lu te
sauves...
(Il va la poursuivie.)
NANRTTR. Tiens !...
GALOCHARD, se retournant et l\i) rnrpant **. Tiens ! v'ià Manette. . (à part et d'un air anime) elle m'inspire, e'te Nanette.
NANRTTE. Ou'cst-ce (pie vous avez donc à me regarder comme c**
* Suzon, Galocliaul .
' ' Galochard . Nanerfc
M • Kl Mm
GAi.ocii \rd, tendrement. Nanette, je vois
une Heur sur ta joue, je voudrais la cueilUr.
MANETTE, Ali ben! vous n'aurez qu'un liard, vous m'avez déjà dit ça hier.
GALOCHARD. IL n'importe, il n'importe.
(Il etreint Nanette pour l'embrasser.)
NANETTE. Monsieur Galoehard '. voulezvous me laisser tranquille?
(Mme Galoehard paraît venant de la maison à gauche. Nanette se sauve par le fond.)