SCENE V BENS1 B UN . G U I < H JID
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donc? r, e... re-1, o, u, lou-relou-relou ? IWaehe, relou... qu'est-ce quec'estqueça?..
ah! ise ! mâche relou ise. ( Arrivant à comprendre.) Macliesrelouise. (P bernent et comprenant tout-à-fait.) Ma chère Louise!... ah ! grand Dieu!... (lise donne une tape sur le rentre.) Ah ! grand Dieu !
BENSERADE, à part, aptes avoir regarde 1/" Galochard s'éloigner. N'importe !.. les choses sont en bon chemin... Le roi a paru content... il m'a dit qu'il se chargeait de ma fortune... puis il s'est éloigné immédiatement... attendons! il faut que je la voie !
(Il regarde toujours le pavillon.)
GALOCHARD , toujours occupe à déchiffrer la lettre. Je vous... je vous... je ne peux pas, ce sont des pieds de mouche; apprends donc à écrire, malheureux que tu es! (Il /il.) Adore... adore... je vous adore.. je saisis!... Je vous adore! (Avec douleur.) AI.!
BENSERADE, Rapprochant. Qu'avez-vous, mon cher Galochard?
GALOCHARD, a pari . Justement voilà INI. de Benserade... il arrive à propos... (Test un savant, il doit savoir lire.. (Haut.) Ce que j'ai? je vous en fais juge.
BK3SERADE. Quelle est cette lettre?
OALOCHABD. Je l'ai trouvée par hasard en me promenant... dans la poche de nia femme; elle lui a été apportée par un palloquet sur lequel je vais faire un semis de
cornouiller Mais c'est une affaire à
pari ça, lisez-la, lisez-la...
BENSEBADE, lisant. Ma chère Louise, je TOUS adore.. (Il retourne la lettre.) Pas d'a-
(ll C M'-
GALOCHARD, pendant que Benserade retourne le feuillet pour voir la signature. Il l'adore! je te crois, sacripant ! jeté crois... elle est très-bien ma femme ! c'est une femme superbe !
BENSERADE, virement. Du roi!
GALOCHABD, étant vivement son chapeau* Du roi !.. . oh !...
BENSEB VDE, vivement, à part. Je devine!.. un pareil secret entre Leurs mains...
(II parcourt la lettre des yeux.)
GALOCHARD, furieux et à part. Tout se déroule!... tout s'explique... c'est doue ca qu'elle raisonnait bastille avec moi! (Se
tournant vers Benserade d'un air contrit.)
Croiriez-voui , mon pauvre monsieur de Benserade | qu'elle ma menacé de me faire insérer dans l'édifice dont vous parle?... voilà qui est très-dur !
BENSERADE, avec surpris-- en parcou (Mi
MAGA !N THEATRAL
la lettre, et t omme malgré lui. « L'enfant que vous portez dans votre sein, je le légitimerai ! »
GALOCHARD, stupéfait. Comment ?... le roi ! lui-même... mais alors... je serai... ah! grand Dieu!., ah ! ventrebleu! ah ! saerrrristi ! ah! nom d'un petit bonhomme !.. (11 est altéré. Ses genoux fléchissent, et il reste un moment dans cette position.)
benserade , à part. Mais il faut que cette lettre aille à sa destination... et c'est moi que cela regarde.
(Il la met dans sa poche.)
GALOCHARD , d'uu ton piteux. Ah ! mon pauvre monsieur Benserade! le roi, voulezvous que je vous dise? je trouve son procédé... (appuyant) bien médiocre à mon égard ! . . .
BENSERADE, à part. Il importe de ne
pas le détromper.
GALOCHARD. Mais de quoi ça aura-t-il l'air, quand, dans deux ou trois cents ans, on lira dans l'histoire: M mc Galochard, maitresse de Louis XIV... et M. Galochard?
qu'est-ce qu'on en dira... de lui ?
bexserade. Allons, allons , vous êtes fou!
GALOCHARD, avec indignation. Mais vois où tout cela va me mener... pour me faire taire... il m'inondera de titres... de qualités... il me nommera duc, marquis... il me fera peut-être monter derrière son carrosse, qui sait'. (Avec force.) Eh bien, qu'il y vienne ! Eh bien, qu'il y vienne !.. une femme, une femme, si belle que ma femme !..
BENSERADE, à part en riant. Dans quel état le voilà!...
[Brait sa dehors.)
GALOCHARD. Qu'est-ce que c'est? des tris... est-ce qu'on vient déjà me donner
un c
bar
ivan .
SCIlNE XL NANETTE, GALOCHARD, SU20N,
BENSERADE, Paysans, Paysannes, apportant des bouquets,