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PIQU1LI.O.
Mettez plutôt... d'un blond douteux.
i/alcade.
Il sufiît... d'un blond douteux.
PIQUILLO.
Attende/., il faut (pi*on sache La couleur de sa moustache :
Elle est noire comme l'enfer.
i/ai.cade.
Comme l'enfer !
su via.
Le signalement n'est pas clair ; Cheveux roux, moustache noire, Des Veux biens !
S'il faut vous croire, Ce doit être un homme affreux.
MQLXLI.O.
Non, madame, Il est fort bien, sui mon aine, El j'en dois croire m. s yeux ; Un abord majestueux, OF.il brillant, figure aimable, Cheveux d'un blond agréable, Nez acpiilin, Iront très-beau, Avec de noires moustaches, Comme en portent les bravaches Qu'6a voit le soir au l'rado.
Mais, d'après votre tableau,
11 est affreux ce Piquillo
i-iorn lo.
Non, tout bu va bien, niadaine ;
far mon aine.
C'est Un cavalier très-be ni.
ENSEMBLE
i/ai.cade.
Ah ! (fiie de grâces à vous rendie !
Vous m'avez, donne le moyen l)e reconnaître et de surprendre Le vaurien.
I l.s M i.I AZII.S.
Monseigneur, que de grÂc'ês à vous rendre! >ous avons enfin le nioven
\)c reconnaître ce vaurien.
Quel honnête homme ctipitl excellent citoyen! rioi u.i.o.
Ce n'est rien, non, ce n'est rien.
Guider la justice, Eclairer la police , C'est un devoir pour tout bon citoyen.
SII.MA.
En somme.
Il s'en retire fort bien , Et ce vaurien A plus desprit qu'un honnête homme. Vraiment, il s'en tire fort bien.
Ils accompagnent , en le remerciant beaucoup, Piquillo jusqua sa chaise. Ils sortent.
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