SU \ 1 V
Grftce , grft.ee . monseigneur . ^i oh ! m- m'accablez pat, je suis •> voi genoux.
mi:m)im i .
A met genoux, ee n'est poinl votre place, ! evea-vons ticmi-, madame, Levea-vous.
SII.M \.
oear, je voeu conjure De m . conter, <\ uni que i« mmi>, dise tout, '•' que vous connaU lez mon crime jusqu'au bout. ut la folle 1 > obtenir votre amour Dans I espace d'un jour.
Ali ! maintenant de m i ■ oquetterie . ■mi-mi . snis-je punie as* A vos genou* c'csl moi qui pi ie Et ( est '.uns (|in me i epou ssez.
ENSEMBLE
MENDOCE
Mais vous ne dites rien, madame , De l'enlèvement de ma sœur ; Si j'en crois le cri de votre ame , Von connaissez pourtant le ravisseur.
SILVIA
Oui, j'étais du complot, et dans ce moment même Don Fabrice quitte ce lieu.
MENDOCE
Don Fabrice... c'est bien , adieu , Je cours punir son insolence extrême.
Merci , madame...
SILVIA
Non, c'est moi...
Don Dièguc, je vous en conjure
Qui dois courir... oh ! voyez mon effroi!
MENDOCE
Non, c'est à moi de venger mon injure; Laissez-moi donc, madame, laissez-moi.
SILVIA
Que Dieu me frappe , et que je meure bans pénitence et sans appui , Si votre sœur n'est pas près de vous dans une heure. ■ZHDOCX.
laites mieux que cela, conduisez-moi vers lui.
SILVIA
Non, c'est impossible , Votre cœur terrible Est trop courrouce .
Et jusqu'à celte heure Ali ! di j i je pleure Trop <h- sang V« -
KOOCB.
l'u pareil outrage Veut que mon courage En réponde encor, Ou bien que le lâche Qu'a mes veux Ton cache Rende Léonor !...
SILVIA
C'est à moi de vous la rendre !
mi:m»oce.
Non, je ne puis pas attendre!
SILVIA
Au nom du ciel, demeures , I t si je ne la ramène , Seigneur, ail ! par voire haine C'est moi que vous punirez.
Silvia tombe à genoux devant la perte que '/ r-
iloi ,• // ose ji iim //// .
PIQUILLO.
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