SCENE PREMIERE
PIQUILLO, tenant la porte cnlr ouverte et parlant au cabinet.
Oh ! mais, parole d'honneur, votre douleur est exorbitante, et vous vous désolez à tort... je n'ai jamais vu un enlèvement mal tourner... Oh! alors... et si nous nous désespérons comme <;a... j'y renonce... (Il ferme la jtorlc.) C'est vrai.. . moi je oe peux pas voir pleurer les femmes. ( Regardant par le trou de la serrure. ) Tiens, la voilà qui se calme... ce que c'est que de croire qu'on ne vous regarde plus!... Allons, allons, don Fabrice se chargera du reste — Que diable peut-il faire, qu'il tarde SJ longtemps?... il ne saitdonc pas qu'un enlèvement c'est tout-à-fait contre mes habitudes? Me voilà compromis moi — il faut que je parte... je sens que je respire ici un air de police excessivement malsain ... un air qui méprend à la gorge... oui, oui, décidément, je crois qu'un petit voyage à l'étranger est nécessaire pour ma santé... mais pour revenir bientôt... car je veux consacrer à mon pays mes travaux et ma gloire ! Oui, terre chérie, c'est dans ton sein que je veux vivre et mourir !
Air:
Mon doux pari des Bapagn Qui voudrait raie ton beau ciel,
itëa et tes montage I t ton |>i intataps étei ml , Ton ni pai <|iu voas enii i e, I' ioars moim beaux que Les nuits, hamnt où Dieu voudrait tî i re quittait son paradi
Mou don
Autrefois ta souveraiae, L Arabie, en t<- fin ant, I i mu ton front de t ■ i ooronne d'Oi ient, l.i l « < lu» redit encoi a A ton rivage enchanta' l/.uiti'|iic retrain «lu Ho < i .' « > i i « • , amouf et liberté.