I. \ m CHESSE. Il las
GRANDkt. Là! nous y voici!... son mariage tous mettrait au désespoir; vous rainiez à celte heure ! Que diable ! . . pourquoi ne pas vous y prendre un peu plus tôt?
IV DUCHESSE. Non! l'on ne renome pas si vite à un bonheur qu'on a rêvé si louft-tems ; on ne se décide pas ainsi à empoisonner toute la vie d'une femme qu'on a tant aimée !
GBANDET. Et qui se serait douté que ça empoisonnerait toute votre vit
LA DUCHESSE. Vous voyez ce que j'é-
prouve, monsieur! vous le royex, car mon cœur s'est dévoilé devant vous!
GRANDET. Oui, pardieu! nui, je vois que
je me suis trop pressé, que vous raies mieux que je ne pensais, et (nie s'il était encore teins...
LA DUCHESSE. Il n'est pas, il ne peut pas être marié.
GRANDET. Je vais le voir, lui parler, lui dire...
LA DUCHESSE. Que lui direz-vous, monsieur Grandet ?
CHWDET. Ma foi, je lui dirai... je lui dirai que je ne vous reconnais plus; que vous avez bouleversé toutes nus ni que vous êtes une femme adorable!... Il me traitera sans doute de girouette... mais c'est égal!... Et, s'il est trop tard, ma foi, tenez, pour réparer met lOItf envers vous...
i. v duchesse. Eh bien •
GRANDET. Eh bien! je vous éj OUSC à sa place !
la duchesse. Vous, monsieur Grandet!
GRA\DET. Ma parole d'homu ni , j'en serais capable , tant vous m'avez humilié la cervelle!...
LA DUCHESSE. Mais longes donc...
QHANDBT. Ah! oui , c'est jiut»! .i« n'est pas moi que vous aime/ ! je ne Bail plUf I e
que je dis!... Allons , allons, je \.us le
trouver... je vais tàchei . .. Ali « , ».' madame.
s'il revient , nous ne ret ommern à vous moquer de lui ! bein?
LA m mu ifti \h ! monsieui
(.nwiu i . Ei ouD i donc !.. fi Q de
prendre BCS précautîoni : moi , qui danser moment-ci me lie à vos paroles, et m'a-
pitoye sur rotre 1 bagi in , je suis pt m
un grand imbéi il!
l\ m ciiesse, d'unton affliçr M-jnsieUf Grandet!. .