‹ Pièces de théâtreChapitre 659 sur 1241 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

( La porte du fond s'ouvre. )

ASTON D'AUBRAI paraît, les yeux couverts d'un bandeau , et conduit par un domestique sans livrée.

gastos. Sommes-nous bientôt arrivés?

Le domestique détache le bandeau. ) Ah! il irait que je suis chez moi... Merci , mon lencieux conducteur, merci, et à delain. ( Le domestique salue et sort ; Gaston jette dans un fauteuil.) A demain , soit...

que demain, comme dans un mois, ins un an , je puisse encore dire : à ■main... Car il faudra, morbleu! que

finisse par trouver le mot de cette îi^me, ou je ne m* ppelle pas Gaston âubrai, oflicier de l'empereur... C'est ut un roman, un conte fantastique, ne légende de la vieille Allemagne ; et ïrtes, quand à soixante ans j'écrirai les Duvcnirs d'un colonel d'état-major en

estphalie, on ne croira jamais...

Donatien, en dehûTt. C'est bien, c'est ien , on ne m'annonce pas , moi.

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