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SCENE III

LES MÊMES, LA PRINCESSE DE WENDLL, prt

cédée d'un laquais.

Donatien , qui va pour sortir. Ma cou sine!..

gaston, à part. La Princesse !.. Diahlc de la tenue.

la princesse* Je vous demande bien pm don, M. d'Aubrai, devenir ainsi von surprendre... mais je savais que mon che cousin était ici, et je n'ai pas hésité... en je viens vous adresser à chacun une rc quête.

gaston. Parlez, Madame.

Donatien, la Princesse, Gaston*

do.natifn. Ordonnez, belle cousine.

la pbincesse. Vous savez qu'il y a ce soir rande réception ohez Le roi?

Gaston. Oui , Madame ; va majesté snne aujourd'hui mmi premier bal.

la princesse. Toute la noblesse y est ivitée...

caston. Et on espère que la prince^ e Vende! y occupera la première place.

laprincesse. Etrangère à cette nouvelle Hir, j'avais d'abord refusé l'invitation ne le grand chambellan me pressait vifement d'accej)ter; mais j'ai changé d'iée... Je veux aller à ce bal, et je venais MIS prier... vous d'abord, mon cousin, e voir le grand chambellan de ma part, our lui dire que j'accepte.

Donatien. Précisément, je me rendais u palais , en ligne directe.

( Gaston lui fait de nouveaux signes. )

la princesse. Pour vous, M. d'Aubrai , s'agit de bien autre chose, vraiment...

>n annonce que, pour opérer un rapprohement entre nos deux nations , le roi ésire qu'au bal de ce soir Joutes nos (laïcs lui soient présentées par des officiers tançais ; et que les vôtres soient inlrouites par la noblesse weslphalienne.

caston. .le le sais, et depuis un moficnt je songe à tous les heureux que cla va faire.

la princesse. Ai-jc troj) présumé de vore obligeance , de voire galanterie, en spérant que vous voudrez bien être mon avalier ?

gaston. Moi, Madame?., un tel honneur ne serait réservé !

la princesse. Et pourquoi pas ?.. Je pardonnerais tout au plus à mon cher omin de voir toujours en moi la haute t puissante dame, la nièce de l'éleceur... Mais, de par vos victoires , le paure électeur n'est plus qu'un simple bour-

;eois; et moi, princesse déchue, que étiquette ne commande plus, je puis du noins choisir mon cavalier comme il me

Sait... En perdant beaucoup, on gagne juelquc chose... Pourquoi donc vous étonier?.. Vous loge/ dans mon hôtel... VOUS n'avez rendu un service signait'-... \<>us ^îes un (les officiers les plus distingués de

'armée française... 11 m'eût été difficile

g imiin à part. Ciel! qu'airje m nec de la Prim .

la princesse, à Gaston. Je rois qui \ êtes en affaire... et je vous laisse.

gasion. Madame, croyez qui ... a ■ nement...

la princesse, aussi bien, les soins de

ma toilette me réelainenl. .. 1 t d'ailleurs . j'attends quelqu'un (lie/ moi... | /

tien. ) Eh ! tenez, une pi nonne de \

connaissance...

Donatien. Qui donc ?

la rmncBffE. I ne artiste, un des p,-( miers sujets du grand tin air .... qui m'apprend pour le bal Ja dernière figure, inventée par Trénis..., une importation de Paris... Vous voyei que j< parle de mademoiselle /.ephirine.

Donatien. Des leçons de mademoiselle

Zaphirine ?

la princesse. Ce nom-la \oiis trouble.

donatii >. Comment ! VOUS savei

la princesse. Je sais tout.

Donatien « part, Imprudente /.épl,;,-;,,, , qui a raconté nos amours !

la pbincesse. A bientôt... puis au bal.

air : AU! quel plaisir ! ( le Tapissier. )

\h ! quel bonheui De ce bal enthanteoj L'espoir fiait» ur

\ ient eiiï% rcr mon CŒUI .

Qu'il est doux de piévo i Que le plaisir . ce soir . A a ranger sous ks lois Deui peuples a la fois]

( Gaston rccoinluit Li PrÙtCtti

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