‹ Pièces de théâtreChapitre 665 sur 1241 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

A PRINCESSE, GASTON, les yeux bandes, et guulr par le domestique.

EYSLMbLh.

Air des .\uces de Gamache.

la pbincessf, â part.

lui : point de faiblesse , Qu'il craigne mon courroux; Pour troubler son ivresse, Hélas ! contraignons-nou.-.

ro>.

C'est \oui... Ah: quelle taesje!

Je >iens à >os genoux Réclamer la promesse D'un entretien si doux.

Lt domestique fait asseoir Gaston sur le fauteuil a gauche , puis il sort.

Heureux deux fois en un jour!., miment ai- je mérité?., liais votre bonté ;ule explique tout, le présent comme le

i \ Phi^ éguisant sa vois, à laquelle

ie donne te ton le plus m " . Ma hont . d'Aubrai . \ou* soin enez-voiis de TOS isoles, de votre serment?.... « Confiex- 3u^ a ma foi, Madame : jamais le secret 'une femme ne sera livré par moi... »

(j>. à part, O ciel î i a prix t mi . M. d'Aubrai . nous m'auv \oiis avez tout dit à un étran- | !

■ >N . a part. Malheureux!.. < lie ««ait iut. Ah ! Madame , par g

la nmccssE. Pasunmot, Monsieur...

mt est Uni entre OOUS... N'attende/ plus

• moi qne vengeance et mépris.

<»v. Oh! vous m'entendrez... ^>ire >oil . je l'accepte ; mais votre

rais |e supporter!..

>ir trahi de sang-froid el lâchela confiance d'une femme!.. Non.

tdaine, \<.us ne pouvez le croire... •!«•

•us jure que ma raison n'était plus à et «pie sans un homme qui î m .m i( h»- l»s paroles «le la

«che... ' d | u f. H and il All< mand ! il

haut. Je v"i^ qu'il

ut i r .i un bonheur don! i«' dm

ndu indigne ; mai* du moins - !

z-moi i que mon

i de \nt

la phijctsst. N ouj ailes \uus retires. Monsieur.

CAST05 , se Uzant nirriisf Non. Mj-

d une». . pas a\ant que nous m'ayea prônais une dernière entrevue... Si tons dm fusez, je ne quitte pas eette maison, j'arrache mon bandeau, et j« franchis

l'obstacle qui nou* sépan

î ^ pf.ix F.s.i . \h ! Monsieur!., c'est donc ainsi qu'un homme d'honni ai n p ire une première faute l'estime d'une

femme?

casto.n a part , interdit. Elle a raison... d'une femme a qui )«• doîl tant !

l\ rsiscESSE. 1.» tirez-vous, Monsi< ur... celui qui a perdu ma confiant e D'est plus digne d< mon amour.

( Elle ta ouvrir 'a porté du f nn , U iomuêique rentre pendsmi PentcmkU Mttssnj

air : Frarniieni Ji Gusi

-i.mp.i.k.

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Pli

9 ivea banni « » ii ï . lacable ,

ble

Pour m. ble :

Tout est lini.

Pour moi plus Par la vengt ai-

DN M j .

Je sui« banni.

a haine implacable Elle m'accable :

Je fus coupa ■Û puni.

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ce qu'il m'importe de savoir.. . Le moyen?.. Il y en a mille... L'amour propre blessé... uii charme détruit.. , un soupçon d'infidélité... il n'en faul pas davantage... (Ré/lcc/iissant. ) Oui , c'est cela... Mon cousin Donatien , voilà Fauxiliaire qu'il me faut, et qui me secondera sans s'en douter... car il ne manquera pas de donner dans le piège tendu à sa vanité... Et quand M. d'Aubrai apprendra que son inconnue... ( s3 'arrêtant.) Je crois entendre... ( Et le va à la fenêtre et entr' ouvre légèrement le rideau» ) Quoi! déjà lui!.. Il descend... arrache avec colère le bandeau... Il va monter... pas un instant à perdre!...

(Elle sort rapidement par la porte secrète.)

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