GASTON, LA PRINCESSE
la rilHCKSSK. Ou'a-t-il donc?., comme
il court !.. Est-ce que nous lui gardes rancune) M. d'Aubrai ?
CJjSTOft. Moi, Madame"1... je ne lui p donnerai jamais... ou plutôt, je DC me pardonnerai jamais à moi-même... Je
donnerais ma \ie pour racheter toul CC que j'ai dit et tout ce que j'ai l'ait.
LA PSIHCES8B. Tout ce que VOUS ftVei
dit... vous le regrettez, n'est-il pas vrai?..
Vous avei raison; c'est mal, c'esl bien
mal d'avoir trahi une femme qui .iv lit eu confiance en vous... la femme que vous aime/.
(\ston. () ciel! que dites-vous ?.. vous
croyez que je l'aime !.. il ne me manquai! plus que cela, vous crojei que i'.u pu ■"
mer une autre que... Oh ! tene/. M.id.i
me. ne dites pas cela, <»u je ue réponds
plus de moi ; et pour TOUS prouver quejc
n'aime pas cette femme. Je suis capable d'en nommer une autn ... < t pour « elle -
là , mon amolli- Sérail \m OU
i v ra ut < i set. i ne autre im onnua T.. Preuei garde . vous êfc - dam votre joui d'indiscrétion , « I i« ne proOM U pu di
garder tous vos secri I».
gastos ii<( pendant . Rtad une. si \mis
consentiez à entendre celui-là... Le besoin de nie justifier m'inspire un courage que je ne me suis jamais senti... Je n'y tiens plus... armez-vous de colère, ban-J nissez-moi de votre présence... Car celle que j'ose aimer... c'est vous.
la princesse 9 froidement. En vérité?
GASTON
air : Vaudeville des Frères de lait.
Mais , qu'ai-je dit?., juste ciel! quelle offense! Votre rang seul condamne mon amour.