ISIUTII. le me nomme Lisbeth
SCHNAPS. Lisbeth!.... (D'un air peu
tisfait. | ( Mi ! ob !.. enfin, i « ^i un n »m.
min\, a Lisbeth. Je crois que roui »e% ritez l'iuti'-iei que mus m'inspirez, »'l je suis disposée*. .
schnaps. Cependant!.,, cependant!
ne dis pas que tous soyei une ragaboi mais il faudrait lavoir. ..
lisbb i n. ( )li ! je n'ai pas manqn L'honneur, monsieur. 5 hnaps faite qui exprime (juil m est coi
l.iis le nom de mon PS fl et > lu d
famille, c'est pai respect }>"Ui l.i douleur
de mon bon et fénél sble pèl <
mina, mrprise, Qui I motif > pu i lépai
LISBB i n. ace* a&an km. T
min \. i wi ni- ut \ ion insu
i îtbi iii bûaM lu iiiMHM».
SCHNAPS, à Mina a* un ton de > ■/ \. dus royei !.. vous voyez, Mini b
i .isiu i n. ^ 1 « » 1 1 i oeui i ût i elui qui
m'était destiné pai mon p< 1 1
s» un \i»>. Il « t m rotrs pai ■ t êtn
Non ! .mu, seul SCBNAPS,
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i ISBI i n. \ mon futui don
ami. qui ni m iti
celui qu'il i
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MIN \ « 'i.
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MAGASLN THEATKAL.
pour taire comprendre au jeune homme protégé par ma Camille que je ne pourrais jamais êlre à lui, lorsque celui que j'aimai ; apparut tout-à-coup la fureur dans le regard.
SCHNAPS, avec colère. Voilà!., voilà!..
LISBETH. Lisbeih ! vous m'avez trahi,
s'écria-t-ij. Je voulus lui répondre il
ne m'écoutait pas, et déjà un combat s'étail engagé, un combat affreux qui jamais ■ Il C( ra de ma pensée... {S<hn /ps soupar l'émotion*, j'étais restée à la n eme place, lorsque j'entendis la chute d'un homme et une voix qui s'écria...
schnaps. Pd taira !
LISBETH. Une voix qui s'écria : Je suis mort !
MIN \, jetant un cri. Ah!
LISBETH, continuant. Je m'évanouis
SCHNAPS, soutenant dans sesbr.is Lisbeth, uni paraît .surprise. Eile s'évanouit.. . secoui la.
mina. Mais vous vous trompez.
SCHNAPS , regarda', t Lisbeth et comprend t. l-.h bien? ah oui!.. (Se fâchant de sa méprise.) Eh bien! quoi!., il y a de quoi !.. il y avait parbleu bien de quoi!
\li\\ Pauvre jeune fille !
LISBETH. Quand je revins à moi, mon ami avait disparu. Seule, auprès de ce corps inanimé, L'épouvante me saisit. J'entendais un bruit confus de voix... je distinguai (elle de mou père... Il s'approchait; la terreur s'empara de tons mes sens... je n'osai affronter ses regards; vous le dii .u-je.' je me sauvai égarée... folle!
SCHNAPS, à Mina, avec humeur. Hein?
Mina!... lnin?
LISBETH. Depuis ce temps je suis errante. J viens vous demander du travail et un asile. . de grâce, ne me refusez pas; vous êtes femme, ayez pitié d'une femme!., el si vous aimez... que vos amours à vous soient heureux!
Schnap.s tire son mouchoir et s'essuie les yeux.
MINA, aoen émotion. Lisbeth, votre malheur m'intéresse... oui, il m'a vivement touchée.
scn\ \rs, après quelques sanglots. Et moi, j'en suis très-eonient. (S'animant.) Voilà bien ce qui prouve.
MlN\. Je parlerai à mon père.
LISBETH. Oii ! que de reconnaissance!
v.n.Mu. en dehors. C'est bien!... c'est bien !
SCHNAPS, pi curant et d'un ton pùcu.i, à Lisbeth. C'est mon oncle !
MINA, tremblante. Mon père!
air de la Batelière de Briertz.
ENSEMBLE