L ALCADE
PIQUILLO.
monseigneur...
FAIUUCK.
l'ai
l'|.|lllll().
L'aventure
S < < I.iik it à la fin.
Traître, ton affaire eat sûre ; <> jour, j<' t'aaaure,
\ erra t.< fin •'...
Mot il LO.
Monaeigneiu; l'alcade, de grâce ,
Apaiees-i "us ■ Ah! voyea, je pleure et j'enibraaae
\ m deux genoux •
Contre moi je veux qu'où emploie
Tous les moyens.
Oui, je m v reaigue avec joie :
Prenez race hiens, Cliàleaux, terrée, qu'on les conGsquc ; Bien plna, h L'hymen je me riaque , Oui, de grand cœur, Seigneni ; Et qu'au refui de don Fabrice, A la eignora l'on m'nniati* ■ Appliquez-moi La loi!...
i.'ai c: \nn.
Non, point de grâce, ici demeure...
.Ir i .h dit, I ■" rél est i endn.
Voua avez tona deux nu qnarl d'heure : Vouai poui être marié... toi, pour être pendu.
Ml.\ IA.
Ali ! pour lui quelle mu priât !
( . e»( nue cruauté' vraiment.
Dans cette étrange mépi isc, Poui ton .imoiir quel dénoûmentl
1 > i ■ soi t <pii vous déaeapèi e
Bien dea coanri seraient jaloux,
Mais le t-'inps ianra, j'eapère,
Adoucir votre COUROUX î
l'atxade. Ainsi vous entendet bien mon
arrêt, vous avez tons deux un quart d'heure; vous, pour vous marier; toi, pour être pendu.
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