‹ Pièces de théâtreChapitre 71 sur 1241 · L ALCADE · texte numérisé non relu

L ALCADE

PIQUILLO.

monseigneur...

FAIUUCK.

l'ai

l'|.|lllll().

L'aventure

S < < I.iik it à la fin.

Traître, ton affaire eat sûre ; <> jour, j<' t'aaaure,

\ erra t.< fin •'...

Mot il LO.

Monaeigneiu; l'alcade, de grâce ,

Apaiees-i "us ■ Ah! voyea, je pleure et j'enibraaae

\ m deux genoux •

Contre moi je veux qu'où emploie

Tous les moyens.

Oui, je m v reaigue avec joie :

Prenez race hiens, Cliàleaux, terrée, qu'on les conGsquc ; Bien plna, h L'hymen je me riaque , Oui, de grand cœur, Seigneni ; Et qu'au refui de don Fabrice, A la eignora l'on m'nniati* ■ Appliquez-moi La loi!...

i.'ai c: \nn.

Non, point de grâce, ici demeure...

.Ir i .h dit, I ■" rél est i endn.

Voua avez tona deux nu qnarl d'heure : Vouai poui être marié... toi, pour être pendu.

Ml.\ IA.

Ali ! pour lui quelle mu priât !

( . e»( nue cruauté' vraiment.

Dans cette étrange mépi isc, Poui ton .imoiir quel dénoûmentl

1 > i ■ soi t <pii vous déaeapèi e

Bien dea coanri seraient jaloux,

Mais le t-'inps ianra, j'eapère,

Adoucir votre COUROUX î

l'atxade. Ainsi vous entendet bien mon

arrêt, vous avez tons deux un quart d'heure; vous, pour vous marier; toi, pour être pendu.

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